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    Société

    Consommation

    Par L'Economiste | Edition N°:2579 Le 27/07/2007 | Partager

    Editorial: Réagir

    JUILLET 2007: un regard sur l’état actuel de la protection des intérêts des consommateurs s’impose. A l’heure des élections, les partis doivent travailler à l’harmonisation des pratiques commerciales, et établir un cadre commun permettant d’assurer la sécurité juridique du consommateur.Aussi, la Confédération des Associations des Consommateurs Maroc (CAC-Maroc) encourage les formations politiques à développer des démarches volontaires.Parmi elles, la normalisation et la certification que nous reconnaissons comme des démarches officielles de qualité. Mais nous recommandons, à l’instar des pays développés, l’apparition de la notion de «labellisation» d’entreprises. Une sorte de reconnaissance cosignée par les instances compétentes et les associations des consommateurs. La finalité est de rassurer le consommateur en matière du respect de ses droits. Mais le risque que nous craignons est de voir petit à petit la privatisation définitive du contrôle dans des domaines tels que la sécurité. Par exemple, les pouvoirs publics ont prévu de créer un «Label Soleil» de qualification des entreprises répondant aux respects de certaines bonnes pratiques de fabrication des sels. A ce niveau, la CAC-Maroc estime nécessaire un contrôle strict car la sécurité des consommateurs est en jeu et donc aux entreprises de se soumettre aux règles. Dans une politique plus commerciale ou plus marketing que protectrice des intérêts du consommateur, ce dernier n’a plus les moyens de reconnaître un véritable signe de qualité ainsi que le contenu des garanties réellement offertes.C’est pourquoi les associations doivent réagir et agir ensemble pour tenter de freiner cette dérive néfaste aux intérêts du consommateur.Mohammed OUHSSINECAC-Maroc/[email protected]


    Actualité: Agir aujourd'hui pour le Maroc de demain

    LA consommation est aujour-d’hui l’un des plus grands moteurs de la croissance dans notre pays. Premier acteur de cette croissance, le consommateur est devenu de plus en plus exigeant: il ne veut plus simplement consommer, mais aspire aussi à une meilleure qualité des produits et des services qui lui sont proposés. Il demande en outre plus de transparence dans l’offre, ainsi qu’une information complète et loyale.Assurer la défense de tous ceux dont les droits fondamentaux peuvent être lésés par les lois économiques, favoriser les filières de production plus respectueuses de l’humain et de l’environnement, développer une éthique de la consommation basée sur un commerce équitable et un développement durable, tels sont les objectifs de la démarche de la CAC-Maroc.Mais que constatons-nous? La question cruciale de la consommation ne fait l’objet d’aucune attribution de compétence au niveau des collectivités locales et n’est prise en charge que par l’Etat alors qu’un large mouvement de régionalisation se met en place.Face à ce mouvement qui donnera de plus en plus de compétence politique, économique et administrative à l’échelon régional, notre confédération propose que: - la société civile et ses représentants, que sont les associations, s’organisent en plateformes diverses sur les différents territoires et deviennent des partenaires potentiels et reconnus des pouvoirs publics, administrations et acteurs économiques et politiques;- des instances nouvelles de concertation se mettent en place, de nouveaux partenariats entre la société civile et les collectivités locales se développent au plan régional.Les missions de ces comités devront être définies et la concertation pourrait être organisée sur des thèmes aussi variés que la formation des relais éducatifs à l’éducation des consommateurs, les transports, les services publics, l’équipement commercial, la promotion du commerce éthique et équitable, le développement durable, l’accès au droit et à la justice et le règlement amiable des litiges.Nous souhaitons que ces problématiques relatives à une nouvelle organisation du consumérisme, avec comme choix géographique pertinent la région et comme action prioritaire l’éducation à la consommation, soient retenues dans les différents programmes. Tout cela, pour développer un Maroc aux attentes des espoirs.Mohammed [email protected]


    Eco-Info: Quelle solution au surendettement?

    VACANCES d’été, campagnes de soldes et promotions en tout genre, rentrée scolaire, ramadan et sa folie dépensière… le budget des ménages marocains est à chaque fois mis à rude épreuve. Pour les sociétés de crédit à la consommation, tous ces événements représentent une grande période de pointe. Pour mieux attirer le consommateur, de nombreuses campagnes publicitaires sont lancées. Ces sociétés offrent une mise à disposition de l’argent dans les plus brefs délais, ce qui, pour certains consommateurs, conduit au surendettement. Une difficulté pour rembourser les échéances et voilà la machine infernale du recouvrement qui se met en marche. Pour faire face à ce problème, les Associations de consommateurs demandent, à l’instar de ce qui se pratique en France par exemple, une réflexion à ce qui est appelé le recouvrement amiable. Et ce, afin de trouver des méthodes ou solutions pour obtenir le remboursement des sommes prêtées et éviter aux consommateurs de gros déboires. Nous espérons que les pratiques évolueront vers une meilleure prise en compte de leurs difficultés.Driss [email protected]


    Conseil: Attention, soleil dangereux!

    UNE chose importante à savoir: le risque cancérigène des rayons ultraviolets du soleil est proportionnel à l’exposition cumulée au cours de la vie. Deux sortes de cancers cutanés existent: les mélanomes et les épithéliomas, également appelés carcinomes (deux types). Les mélanomes se développent habituellement sur les parties découvertes (visage, jambes) à partir de cellules responsables de la pigmentation de la peau, les mélanocytes. L’irradiation solaire endommage l’ADN des cellules en cours de division et provoque une mutation d’un ou de plusieurs gènes. Dans tous les cas, avant l’achat d’un écran solaire, consulter un dermatologue ou demander à votre pharmacien un produit, de préférence ne contenant pas des substances hormonales.Abderrahim [email protected]


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