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Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

Editorial: Gagnant-gagnant

LA consommation responsable pour un développement durable est une réflexion qui doit concerner tous les consommateurs. Une sorte de bon sens qui mène vers la protection de l’environnement et la préservation des ressources naturelles.Tel qu’il a été rappelé par le secrétaire général du ministère du Commerce et de l’Industrie lors de la journée mondiale des droits des consommateurs, le 15 mars dernier, l’un des droits fondamentaux du consommateur, adopté par les principes directeurs des Nations unies en 1999, est celui de disposer d’un environnement sain. Cette prise de conscience au niveau international en faveur de la protection de l’environnement est grandissante depuis quelques années. Et cela, face à la dégradation continue que connaissent les différents milieux récepteurs, résultant essentiellement de nos modes de production et de consommation.De nos jours, la composante environnementale, l’éducation et la consommation des produits et de services s’avèrent des facteurs essentiels pour l’amélioration de la compétitivité de notre économie; garantissant aux consommateurs un développement durable et un environnement plus sain.Reste que le développement durable ne peut pas se faire sans la recherche et la formation continue. Et la recherche, considérée comme un moteur essentiel de développement d’un pays, ne peut s’effectuer sans accompagnement financier. Aujourd’hui l’enjeu est capital dans une économie de plus en plus mondialisée. Il est aussi important de comprendre que la recherche ne se borne pas à organiser des manifestations destinées à sensibiliser les étudiants et les doctorants. Le domaine est beaucoup plus large et peut permettre de grandes avances dans divers domaines. Le tissu industriel et les chefs d’entreprise peuvent pleinement tirer profit de ce capital intellectuel. Il en est de même pour le gouvernement et les responsables publics. C’est ce partenariat gagnant-gagnant qui devient aujourd’hui nécessaire, sinon vital pour le pays. Mohammed [email protected]


Actualité: Les enseignants-chercheurs montent au créneau

Un vent de colère souffle actuellement dans les rangs des enseignants-chercheurs. Ainsi, ceux titulaires de diplômes de doctorats de troisième cycle, de diplômes des études supérieures et de diplômes équivalents, et membres de l’association marocaine des enseignants-chercheurs, ont organisé un sit-in la semaine dernière devant le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Formation des cadres. Et ce, pour dénoncer des situations qui, selon eux, constituent des «actes de discrimination». Ainsi, sur la liste des revendications, figurent notamment:- Un meilleur traitement du syndicat de l’enseignement supérieur des dossiers des catégories précitées. Les enseignants demandent au syndicat d’agir dans le cadre de sa mission, à savoir la représentation et la défense des droits de tous.- La valorisation du Diplôme de doctorat d’Etat. - L’adoption de solutions pour une égalité entre les diplômes obtenus au Maroc et ceux obtenus à l’étranger, particulièrement en France. Et cela, afin d’instaurer une plus grande stabilité au sein de l’université.- Faire bénéficier la catégorie précitée (diplômes de doctorat de troisième cycle et diplômes des études supérieures et diplômes équivalents) de toute l’ancienneté acquise bien avant la réforme.- Autoriser l’inscription en doctorat d’Etat sans pour autant fixer une date limite de soutenance. Le cahier revendicatif a été transmis à tous les enseignants concernés pour une plus grande implication dans le mouvement. Mohammed [email protected]


Eco-Info

. Comment faire revivre la rechercheLES réunions internationales successives ont promu l’idée que tous les consommateurs du monde devraient bénéficier d’une scolarisation pertinente, tant pour permettre leur développement personnel que pour faciliter le développement social et économique de leur pays.Dans ce contexte international très favorable à l’éducation, le Maroc doit affirmer plus clairement la priorité au secteur de l’éducation dans sa stratégie de développement. De plus, il est plus que nécessaire d’asseoir une politique éducative offrant un cadre pour une plus grande cohérence et une meilleure intégration. Certes, la mention de la recherche scientifique dans les nombreuses déclarations politiques ont revitalisé l’espoir des chercheurs, mais il reste encore du chemin à parcourir. Et les quelques sous-atterrissants dans les laboratoires ne peuvent en aucun cas lever le levier de la recherche.Aussi est-il souhaitable d’établir un diagnostic du secteur pour une politique éducative approuvée par les enseignants-chercheurs et les laboratoires des universités. L’ensemble du plan doit proposer des options alternatives pour le développement en quantité et en qualité de chaque ordre d’enseignement. Il est du devoir du ministère de tutelle et du gouvernement d’encourager ces initiatives et de laisser les portes ouvertes aux formations continues au sein des universités. Aujourd’hui, sans implication de toutes les parties concernées, pas de développement de la recherche et les laboratoires universitaires, seraient à terme voués à l’arrêt de leurs activités. Il est temps de mettre en place des plans d’action communs public-privé pour le sauvetage d’un secteur capital pour un pays.Abdelaziz [email protected]. Iodation du sel: Autre rappelIl a fallu au comité de normalisation du sel de nombreuses réunions marathon pour aboutir à l’objectif voulu pour l’iodation du sel. La dernière rencontre qui a eu lieu à Rabat a été celle du comité restreint qui a mis l’accent sur la stabilité de l’iodate de potassium en fonction de l’humidité. Après une expérimentation prolongée dans les laboratoires, les résultats des différents acteurs ont été exposés. Le comité a fixé par la suite la valeur de 5% d’humidité. Cette dernière est, selon les experts, l’humidité pour laquelle l’iodate de potassium reste stable (homogène) dans toute la masse du sachet de sel. Pour rappel, cette réunion avait lieu avant le mois d’octobre 2005. La science a dit son mot, le comité technique de normalisation aussi. Il ne reste que celui du secrétariat général du gouvernement. A ce niveau, la Confédération des Associations des Consommateurs Maroc (CAC-Maroc) et les professionnels sollicitent le secrétariat général du gouvernement d’activer le processus de validation du décret relatif à la révision des normes du sel. Leur publication permettra aux responsables de la répression des fraudes d’agir selon les nouvelles normes adoptées.Mohammed [email protected]

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