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Par L'Economiste | Edition N°:2343 Le 18/08/2006 | Partager

Editorial: Allergènes et étiquettage

LA production alimentaire est devenue un processus complexe et sophistiqué et les produits alimentaires transformés font partie du quotidien. Il est difficile d’imaginer devoir renoncer à ces facilités uniquement parce qu’il est impossible de savoir si le produit a été cuit avec de l’huile d’arachide ou s’il est susceptible de contenir du gluten ou des crustacés sous une forme ou une autre.La plupart des individus peuvent consommer une grande variété d’aliments sans aucun problème. Mais ce n’est pas le cas pour d’autres personnes. En effet, la consommation de certains aliments peut provoquer des réactions indésirables allant d’une simple éruption cutanée à une réaction allergique grave. Afin d’atteindre un niveau plus élevé de protection de la santé des consommateurs et de garantir leur droit à l’information, la réglementation en la matière doit être modifiée. Les ingrédients alimentaires classés comme allergènes potentiels doivent figurer de manière transparente sur les étiquettes.Pour justifier cette demande, la Confédération des associations des consommateurs (CAC Maroc) doit apporter des éléments suffisants pour légitimer la nécessité de mentionner les ingrédients allergènes les plus courants et leurs dérivés sur les étiquettes des produits alimentaires.Mohamed BENKADDOUR Président du CAC [email protected]


Actualité: Notre nourriture est-elle vraiment sans danger?

De plus en plus, le consommateur préfère éviter les aliments à risque, mais ignore encore les systèmes, les mécanismes et les procédés complexes qui régissent la chaîne alimentaire. L’ensemble de ces actions sert, d’une part, à évaluer les risques de contamination et, d’autre part, à les réduire au minimum.Le consommateur pense que les intoxications alimentaires proviennent des substances manufacturées: conservateurs et arômes. Pour sa part, l’Organisation mondiale de la santé arrête les dangers liés à l’intoxication alimentaire aux micro-organismes. Ces derniers peuvent apparaître de manière naturelle. Il s’agit de Salmonella sp et certaines souches très rares d’Eschericia coli. Pour sa part, le législateur marocain doit instituer un système complet d’évaluation des risques visant à appliquer strictement les textes de loi régissant le secteur. Ce système d’évaluation doit tenir compte des différents facteurs liés à la fois à la nourriture, au micro-organisme et au consommateur. Par exemple: - Les affinités entre certains micro-organismes et certains aliments. - Les risques de contamination. - L’environnement favorable à la survie et au développement des micro-organismes dans les aliments.- Le taux de contamination ou de toxicité d’un micro-organisme. - L’impact sur les catégories des populations particulièrement sensibles (malades ou personnes âgées). Les réponses à ces questions permettent de prendre les mesures adéquates en vue de préserver la santé de l’homme.Docteur B. HAMDAOUI APCE [email protected]


Conseil: Sportifs, comment bien manger

Lorsque vous faites régulièrement de l’exercice physique, vous n’avez pas besoin de changer votre régime de manière radicale, mais plutôt d’apprendre dans quelle mesure l’équilibre nutritionnel dont vous avez besoin diffère de celui des personnes n’exerçant aucune activité physique.En plus des fruits et des légumes, le sportif doit faire ses calculs pour déterminer ses besoins en glucides. Ils sont indispensables pour réapprovisionner les réserves d’énergie brûlée durant l’effort physique. Pour faire face aux carences glucidiques, respecter les cinq conseils suivants: 1- Consommer chaque jour 5g de glucides par kilogramme de poids: pour un homme de 70 kg = 350 g de glucides/jour au moins. Pour une femme de 55 kg = 275g de glucides/jour. 2- Mangez des glucides à chaque repas: du pain, des pâtes, des céréales, du riz, des pommes de terre, des haricots, des légumes, des racines, des fruits et des biscottes. 3-Bonbons, boissons gazeuses, fruits secs, chocolats sont pratiques pendant l’entraînement physique, car ces aliments offrent une source de carburant moins volumineuse, et permettent d’augmenter l’apport en glucides. 4- L’idéal est de prendre un repas contenant des glucides 2 à 4 heures avant l’entraînement physique, et de prendre un petit goûter (par exemple une banane) une heure auparavant. 5- Essayez de consommer environ 50g de glucides dans les 2 heures suivant l’entraînement physique. Une manière de recharger ses batteries musculaires. Il faut consommer après l’exercice physique des aliments à digestion rapide, comme par exemple les sablés, les barres de chocolat, les bananes, les petits pains, les raisins secs ou encore un verre de boisson pour sportifs. En plus des glucides, n’oubliez pas les sources de protéines maigres comme le poulet, la viande, le poisson et les légumes secs. Tous ces aliments permettent de maintenir la forme. Il ne faut pas oublier un peu de gras. Le poisson gras, l’huile d’olive, les noix et les graines qui fournissent des graisses essentielles sont indispensables au bon fonctionnement du corps.Il est d’une importance vitale, pour les sportifs ou personnes exerçant des activités physiques, de boire régulièrement et en quantité suffisante. La règle de base est de 2 litres d’eau par jour, plus un litre supplémentaire pour chaque heure d’exercice. Cependant, ces quantités peuvent augmenter très vite et de manière impressionnante dans des conditions de fortes chaleurs humides. N’attendez pas d’avoir soif pour boire. Gardez à tout moment un niveau très important de liquide dans le corps pendant et après l’entraînement physique.Abderrahmane [email protected]


. En Bref: Sécurité des alimentsLES producteurs doivent prêter attention à deux aspects de la sécurité des aliments. Tout d’abord, l’agriculteur doit faire le nécessaire pour que les aliments soient totalement exempts de résidus chimiques. Ceux-ci peuvent apparaître naturellement dans le produit alimentaire ou provenir de certaines techniques de culture ou de l’addition de fertilisants au sol. Ensuite, les produits alimentaires sont strictement contrôlés quant à leur innocuité. Parmi les micro-organismes à éviter, figurent des bactéries telles que les Salmonelles, les E. coli, le Campylobacter, les Listeria ou les virus, particulièrement le virus de l’hépatite A, B et C.
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