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Par L'Economiste | Edition N°:2314 Le 07/07/2006 | Partager

Editorial: Alimentation et santé

Sans se lancer dans des calculs compliqués, prévenir les petits incidents touchant la santé peut être un simple geste. L’alimentation est l’un des principaux composants de la qualité de vie. Une alimentation équilibrée consiste à consommer l’ensemble des nutriments nécessaires à l’organisme.La crainte de prendre des kilos a chassé riz, pâtes, poissons, viandes ovines, beurre et autres aliments des menus. Or, en quantité raisonnable, ces derniers fournissent à notre organisme l’énergie, les éléments de croissance et les armes de défense dont il a besoin. Il faut juste faire attention. Ces aliments ne doivent pas contenir des pesticides, des additifs, des conservateurs ou être altérés par des contaminations d’origine microbienne ou autres. Une alimentation équilibrée fait appel à la présence de tous les éléments nutritifs essentiels: glucides, lipides, protéines, éléments minéraux et facteurs de croissance. Sans être exhaustif, citons deux éléments fondamentaux pour l’organisme. Il s’agit du magnésium et du fer. Ainsi, le magnésium intervient dans toutes les fonctions physiologiques. Une carence en magnésium se traduit par une fatigue physique ou intellectuelle ainsi que par une faible résistance au stress. Pour y faire face, les nutritionnistes privilégient les eaux de source, les crustacés, les germes de blé, les oléagineux, les fruits secs, le pain complet et les légumineuses…Pour sa part, le fer est un élément déterminant. Sa carence provoque une anémie qui se manifeste par une grande pâleur et une fatigue intense. Des problèmes qui peuvent être résolus par la consommation des épinards, des charcuteries, des coquillages… et en même temps de la vitamine C, qui favorise son absorption.Ces éléments réunis à d’autres dans une ration alimentaire permettent de développer le physique et le psychique de l’enfant qui deviendra un adulte sain. Finalement, prévenir les incidents touchant la santé peut être un simple geste…Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Actualité: Santé, éducation et environnement

Un ouvrage sur la santé, l’éducation et l’environnement vient de paraître. Il apporte un éclairage et sert d’outil pour les étudiants chercheurs, les professionnels de la santé, les professionnels de l’éducation et ceux de l’environnement. Il est composé d’articles sélectionnés par le comité scientifique de la 3e Ecole franco-marocaine de neurosciences comportementales et cognitives et de la 2e Rencontre du réseau francophone qui se sont tenues les 7 et 8 octobre 2004 à Kénitra sous le thème: «Santé, développement et éducation». Les contributions sont classées en deux parties: «Santé et Education» et «Environnement et Développement durable».La santé, l’éducation et l’environnement sont le pivot du développement de toute société. Investir dans ces domaines est une priorité. En effet, des enfants en bonne santé deviennent des adultes plus productifs et constituent des familles plus stables. En matière d’éducation et de santé, l’ouvrage regroupe plusieurs disciplines telles que les sciences biologiques, nutritionnelles, psychologiques et médicales axées autour de la santé de l’enfant. Cette multidisciplinarité est un atout supplémentaire pour plaider la généralisation des méthodes de dépistage précoce des déficits du développement et de prise en charge des jeunes enfants auprès des élus et des décideurs au niveau local, régional et national. Cette action ne saurait être efficace sans une instruction suffisante des parents.Le volet environnement occupe une place prépondérante dans l’ouvrage. En effet, l’incidence des activités anthropiques (ménagères, agricoles et industrielles) sont de plus en plus importantes. La contamination des écosystèmes terrestres et surtout aquatiques par différents xénobiotiques a des répercussions directes sur l’eau, une ressource vitale. La préservation du patrimoine hydrique naturel est devenue un enjeu stratégique et politique. Il doit être au centre des préoccupations des décideurs. De nombreuses décisions doivent être adoptées au niveau législatif, contrôle de qualité et surtout éducation précoce du citoyen afin de protéger et rationaliser l’utilisation de cette précieuse richesse.L’ensemble des résultats soulevés dans cet ouvrage émane des travaux de recherches entrepris dans des laboratoires d’universités marocaines, françaises et canadiennes. Ils peuvent servir de base de connaissances et de données pour définir les actions à mener afin de pouvoir résoudre les problèmes qui entravent le développement de la société marocaine.Selon le professeur Ahmed Omar Touhami’Ahami, coordinateur de l’édition de «Santé, développement et éducation», cet ouvrage mettra à la disposition des lecteurs, chercheurs, enseignants, éducateurs et professionnels, les derniers résultats menés dans les domaines précités.Abderrahim BENZAKOURAMPOC-Ké[email protected]


Eco-Info: Maladies de la betterave à sucre

Un travail sur la betterave à sucre de la région du Gharb (état phytosanitaire et moyen de lutte) vient d’être soutenu dans le cadre de l’obtention d’un doctorat à la Faculté des sciences de Kénitra. Selon les prospections réalisées dans la région, le travail a montré que la situation phytosanitaire de la betterave à sucre est alarmante. Les pullulations de la casside (Cassida vittata Vill) sont importantes et anormales. Il s’agit d’un redoutable ravageur. Elles semblent échapper au dispositif de lutte chimique adopté par les agriculteurs. Les dégâts sont ressentis dans les parcelles de Mechraâ Bel Ksiri, de Sidi Allal Tazi et de Sidi Slimane. Les résultats obtenus sont probablement dus au mauvais choix des produits phytosanitaires et du moment d’intervention, à la méthode d’application et à l’effet refuge des ravageurs par les cultures de proximité. L’utilisation de substances actives adéquates et du matériel type atomiseur à moteur sont d’une importance capitale pour faire face à la casside.Par ailleurs, ce travail a souligné que l’année 2001 a été caractérisé par l’apparition de la pourriture molle des tubercules de la betterave à sucre. Cette dernière est causée par des bactéries. Il s’agit d’Erwinia carotovora atroseptica et Erwinia chrysanthemi. Les souches ont été isolées à partir de 31% des échantillons provenant des trois zones productrices de la betterave à sucre dans la plaine du Gharb. Ces deux bactéries et autres ont été à l’origine de la détérioration de la qualité technologique (baisse importante du taux de sucre).Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]

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