×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Culture

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:2125 Le 07/10/2005 | Partager

Editorial: Abattage clandestin

Personne n’est dupe, l’abattage clandestin dans certaines villes du Maroc prend des proportions alarmantes. Il est davantage exacerbé durant le mois sacré de Ramadan. Cette activité informelle a des conséquences fâcheuses sur la santé du consommateur et l’économie du pays. Ce sont généralement les animaux dérobés et/ou malades qui sont abattus et commercialisés. Evidemment, le risque de transmission à l’homme de graves maladies d’origine animale comme la rage, le charbon, la tuberculose, la brucellose, les ladreries… est très élevé. Les autorités sanitaires, administratives, judiciaires et économiques sont appelées à créer des commissions régionales. Le but étant de lutter contre ce fléau. Pour indication, l’abattage clandestin fournit plus de 50% des besoins en viandes rouges de la ville de Casablanca. Cette situation dramatique est due en grande partie à: l’ignorance du consommateur qui achète des viandes non estampillées, aux procédures judiciaires d’application très lentes et à l’insuffisance des moyens humains et matériels dont disposent les autorités responsables du contrôle de la salubrité des viandes.Si l’arsenal juridique national est bien étoffé, son application fait toutefois défaut.L’Etat, principal garant de la protection du consommateur, doit agir pour mettre fin à ce dangereux phénomène. Son intervention doit commencer par la sensibilisation du consommateur et l’équipement des abattoirs. Ensuite, une gestion réfléchie d’octroi d’autorisation d’exercice de la profession, une formation des professionnels, une réglementation du circuit de commercialisation, une obligation légale de l’identification du bétail et une application de lourdes sanctions aux contrevenants.Dr Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]


Actualité: Défense du consommateur: ONG/pouvoirs publics, quelle convergence?

Le meilleur moyen de faire ressortir le caractère général des groupements de consommateurs et à quel point leurs objectifs se recoupent avec ceux des services publics de contrôle est de mettre en regard l’objet de chacun d’entre eux.Dans tous les traités de la répression des fraudes, il est souligné que ce service vise trois objectifs:- Assurer la moralité publique par le respect de la loyauté des transactions dans la vente de toutes les marchandises;- Assurer la défense de la santé publique par la recherche des falsifications et le respect de l’hygiène;- Assurer la défense des intérêts économiques par la lutte contre les tromperies qui lèsent les intérêts pécuniaires du consommateur et portent de graves préjudices aux producteurs, industriels et commerçants honnêtes en entraînant des troubles de l’activité économique (surabondance des produits d’imitation, surproduction artificielle, effondrement des prix à la production, fermeture de certains débouchés à l’intérieur et à l’extérieur, etc.).Pour leur part, les ONG de défense du consommateur tendent à s’opposer aux abus constatés sur le marché des produits et des services. Elles se proposent pour l’information et la formation du consommateur. Le but est de rectifier ses choix et comment les exercer librement. Dans les pays démocratiques, le législateur est venu au secours du consommateur. Il lui a permis d’exercer les droits reconnus à la partie civile relativement aux faits de fraude et de falsification. Les ONG, grâce à l’aide de l’Etat, peuvent constituer un partenaire de la société économique et un pouvoir compensateur. Elles peuvent contribuer à l’amélioration de la qualité des produits et des pratiques du marché en instaurant un dialogue avec les producteurs, les distributeurs et annonceurs publicitaires. Le débat entre elles et les professionnels pourra être l’expression d’un enjeu libéral et démocratique et non pas d’une hostilité irréductible. Les ONG, à l’image de l’AMPOC dont les dirigeants œuvrent avec passion pour assurer leur mission d’utilité publique, loin d’entrer en concurrence avec les services publics de contrôle, jouent un rôle complémentaire et sont de nature à créer un équilibre entre les forces en présence sur le marché.Conscients de cette réalité, certains hauts responsables de l’Etat marocain ont déployé des efforts pour inscrire les derniers plans d’entrée du consommateur en tant que partenaire économique dans les préoccupations des politiques économiques du gouvernement (MCI). Si cet objectif est atteint, on ne peut que s’en réjouir et espérer pouvoir compter sur l’aide de tous ceux qui oeuvrent pour la protection de la santé des citoyens, et le respect des règles de loyauté dans les transactions.Abderrahim JANAHIngénieur retraité de la Répression des fraudes Lettre parvenue à l’AMPOC


Conseils: Le jeûne et les bonnes habitudes alimentaires

Du point de vue de la santé, le jeûne assainit les intestins, régénère l’estomac, débarrasse le corps des produits résiduels et soulage de l’embonpoint. Pour cela, de bonnes habitudes alimentaires sont nécessaires:- Consommer les aliments à digestion longue comme le blé, la semoule, le riz… Ces derniers peuvent rester longtemps dans l’estomac et prolonger la durée de sensation de faim.- Limiter l’apport en graisses lors de la préparation du baghrir, meloui… la digestion à ce niveau est gênée.- Les conserves de tomate (très utilisées dans la harira) doivent être bien examinées pour éviter les risques de présence de substances potentiellement toxiques. Vérifier si elles ne dégagent pas une forte odeur après l’ouverture. - Les fruits secs sont très recommandés pour leurs richesses en sucres, fibres, éléments minéraux. Ils constituent une meilleure alternative des plats cuisinés comme la chébakia, les briouates, le sfouf…- Boire abondamment est vital. A la rupture du jeûne et entre les repas, pour hydrater l’organisme et lui assurer une vraie purification.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]


Eco-Info: L’enfant et le poids de son cartable

Personne ne peut le nier, depuis l’Indépendance, on travaille avec “Notre ami le livre ” et “Iqraa” d’Ahmed Boukmakh. Avec ces deux livres et deux cahiers au plus, les enfants allaient à l’école pour apprendre à lire et à écrire. Cela a concerné de nombreuses générations. Les fruits de cet enseignement sont les grands chercheurs, les professeurs de l’enseignement supérieur et les cadres des différents départements, formant l’élite qui a mis tout en œuvre pour remplacer les coopérants français, bulgares, polonais et égyptiens dans tous les secteurs du pays.Dire qu’avec deux livres et deux cahiers, on a pu former des générations avec un enseignement de qualité. Aujourd’hui, un enfant de six-sept ans est dans l’obligation de porter une véritable croix sur son dos pour aller à l’école. En effet, le poids du cartable contenant les livres et les cahiers reste bien supérieur au sien. Cette situation provoque des déformations de sa colonne vertébrale et nuit à ses déplacements. La qualité de l’enseignement n’est pas forcément proportionnelle au nombre des livres et des cahiers que doit acheter l’enfant. Mais reste intimement liée à la compétence de l’enseignant et du cadre où il évolue.De grâce, ayez pitié pour nos enfants.Mohamed HIRCHAMPOC- Ké[email protected]

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc