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Culture

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:1971 Le 04/03/2005 | Partager

Editorial: 15 mars

Depuis la déclaration des droits du consommateur par J.F. Kennedy, de l’eau a coulé sous les ponts. Et le monde, par les différents représentants des pays constituants l’ONU, a fait du 15 mars la journée mondiale des droits du consommateur. Actuellement, nous nous trouvons face à différents degrés d’application de ces droits. Certains pays sont arrivés à les institutionnaliser, et ont connu le développement qui va avec. D’autres, comme le Maroc, sont encore à la traîne. Du côté du gouvernement, silence radio, particulièrement concernant le fameux projet de loi sur la protection des consommateurs qui est toujours au secrétariat général du gouvernement. Les ONG, quant à elles, ne sont pas restées les bras croisés. Mais elles se heurtent encore à l’absence des moyens juridiques et financiers pour pouvoir mener pleinement leur mission. A l’occasion du 15 mars 2005, nous rappelons les efforts engagés par le département du Commerce intérieur du ministère du Commerce et de l’Industrie pour soutenir les ONG. Ce département reste l’unique organisme national à commémorer la journée mondiale des droits du consommateur. Cela à travers notamment l’organisation de séminaires de haut niveau. De l’ensemble des thèmes traités se dégage l’urgente nécessité de la promulgation de la loi sur la protection du consommateur et de l’importance des ONG opérant dans ce domaine comme garde-fous de l’économie nationale et du bien-être du consommateur marocain. Rappelons que ces ONG ne se constituent pas en adversaires des promoteurs, mais au contraire, en tant que partenaires. Agissons alors tous pour un Maroc mûr et averti.Dr Kherrati BOUAZZAPrésident de l’[email protected]


Actualité: Le rendez-vous incontournable

LA commémoration de la journée mondiale des droits du consommateur est devenue un rendez-vous annuel incontournable. Le 15 mars est ainsi l’occasion pour tous les partenaires concernés de discuter des avancées dans le domaine de la protection des consommateurs et de ce qui reste encore à faire. Le thème choisi pour le séminaire de cette année, organisé par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à Niveau de l’Economie, est “le consommateur des services: ses choix, ses droits et ses obligations”. Le choix de ce thème est axé sur un secteur qui, aujourd’hui, commence à avoir une place de choix dans la vie des Marocains. Il enregistre ainsi une forte évolution et de profonds changements. Selon les données du ministère, l’importance du secteur des services “se manifeste par sa participation dans le PIB qui a atteint en 2003 près de 19% et une croissance de sa valeur ajoutée durant la période 1994-2002 de 3,2% due à la forte expansion des services de transport et de communications (taux de croissance annuel moyen de 5,2%)”. A l’origine de cette évolution, en grande partie la libéralisation de certains secteurs mais aussi la concession de certains services gérés par les collectivités locales au secteur privé. De plus en plus, le statut du consommateur est passé de celui d’usager à celui de client. Aujourd’hui, les questions qui se posent sont celles de savoir quel est le niveau de satisfaction du consommateur des services et jusqu’à quelle mesure ses intérêts sont protégés? C’est autour de toutes ces interrogations que les différents participants au séminaire tenteront de répondre et d’y apporter des améliorations. Alors rendez-vous le 15 mars.Mohammed OUHSSINEAmpoc-Ké[email protected]


Eco-Info

. Consommateurs: Les grandes lignes du projet de loiLE renforcement du cadre juridique, par la mise en place du projet de loisur la protection du consommateur, est le fruit d’une concertation avec les administrations concernées, les opérateurs privés, la société civile et la Confédération des associations de protection des consommateurs. Globalement, au sens de ce projet de texte, sont considérés comme droits fondamentaux du consommateur la protection contre les risques qui peuvent affecter sa santé et sa sécurité, la protection de ses intérêts économiques, son information juste et claire sur les différents produits et services avec spécification correcte de quantité, caractéristiques, composition, qualité et prix, ainsi que sur les risques qu’ils présentent. S’ajoutent aussi l’indemnisation ou la réparation des dommages ou préjudices subis, ainsi que la représentation et la défense de ses intérêts à travers les associations de protection légalement constituées. Les principaux axes du projet de loi sont:- L’établissement sur des bases solides et directes, des procédures efficaces pour la défense des consommateurs.- Le développement de l’information objective des consommateurs. - L’encouragement et le développement du mouvement associatif en la matière. A ce niveau, le projet de loi prévoit que la représentation ou la défense des intérêts des consommateurs doit être du ressort des associations. Ces dernières doivent être indépendantes de toute activité professionnelle, politique ou syndicale. Outre la protection, elles devront aussi promouvoir l’information, l’éducation, l’orientation et la représentation du consommateur.- La promotion et la protection des droits du consommateur dans ses relations avec les professionnels. Dans son ensemble, la future loi sur la protection du consommateur devra tracer les contours et mettre en place un nouvel environnement juridique des relations de toutes les [email protected]. Ciel mes pneus!COMME tous les ans, la pluie nous rappelle douloureusement l’état lamentable de nos routes qui ne font que se creuser de plus en plus. Les automobilistes sont contraints de jongler avec leur véhicule pour éviter le pire. Les villes du Maroc, petites et grandes, en regorgent et sont de véritables passoires. Qui est responsable de cette situation? Si les entreprises, comme les particuliers, payent leurs impôts, ils demandent en retour des infrastructures routières dignes de ce nom. En tant que Confédération des associations de consommateurs Maroc (CAC-Maroc), nous demandons des réponses claires à nos interrogations. Et évitons encore une fois de ne faire que boucher… les trous.Ampoc-Ké[email protected]

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