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Economie

Conseil de la concurrence
Une pluie d’études inachevées

Par L'Economiste | Edition N°:3417 Le 03/12/2010 | Partager

. Aucune étude externalisée n’a encore abouti. Les importateurs de véhicules asiatiques risquent de ne rien obtenir Opérationnel depuis deux ans, le Conseil de la concurrence tarde à trouver sa vitesse de croisière. Aucune des études lancées et confiées à des cabinets privés n’a pour l’instant abouti. Elle serait même en deçà des attentes du Conseil en termes de qualité. Du moins selon des sources internes. Ce qui pousserait le Conseil à envisager de réaliser les études par ses propres équipes et renoncer à l’externalisation. Censées dresser un état des lieux de la compétition dans différents secteurs, la majorité de ces études sont donc en cours de traitement. Le paquet lancé en 2009 et relatif à la téléphonie mobile, aux grandes surfaces et au secteur du ciment devra intégrer les observations du Conseil avant d’être finalisé. Quant aux études se rapportant au secteur des huiles et à l’industrie pharmaceutique, elles sont toujours en cours de discussions. Le Conseil réalise par ailleurs quelques études en interne. Au total, onze sont en cours et touchent différents secteurs. C’est le cas de celle relative au transport ferroviaire, l’harmonisation des textes sur la concurrence, l’accès au foncier…etc. Réuni lundi 29 novembre en session ordinaire, le Conseil de la concurrence continue à réclamer l’indépendance par rapport au pouvoir exécutif. La session s’est penché sur plusieurs dossiers dont un avis sur les véhicules importés d’Asie. Les importateurs de véhicules asiatiques souhaitent une baisse des droits de douane. N’ayant pas obtenu gain de cause auprès du ministère du Commerce, ils ont saisi le Conseil via leur association le Givet (fc. www.leconomiste.com). L’association souhaiterait que les droits de douane baissent de 7,5 points à 10% en 2012 (ils sont à 27,5% en 2010). Une mesure censée permettre de concurrencer les véhicules en provenance de l’Europe, lesquels seront affranchis des droits de douanes dès 2012. Aujourd’hui, le constat est que même avec des taux de droits de douanes élevés, les marques d’origine asiatique restent importantes sur le marché. Le Givet risque ainsi d’essuyer un revers de la part du Conseil qui ne peut faire fi des accords liant le Maroc à l’Europe.K. M.

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