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Economie

Conjoncture
La balance des paiements respire… un peu

Par L'Economiste | Edition N°:3132 Le 20/10/2009 | Partager

. Le déficit commercial recule de 11,8%. Derrière ce mieux, des importations en repli de 22,6%. Les exportations de phosphates toujours timidesLégère amélioration de la situation de la balance des paiements malgré la persistance de la crise. En témoignent d’ailleurs les derniers chiffres publiés par Bank Al-Maghrib (BAM). Ceux-ci font ressortir une baisse des importations en valeur plus prononcée que celle des exportations. Une donne positive qui n’a pas manqué d’atténuer le déficit commercial, le ramenant à 96 milliards. Ce qui, en soi, représente une amélioration de 11,8% par rapport à la même période de 2008.Dans le détail, les exportations ont accusé un repli de 33% à fin août 2009, suite à la chute de 64,7% des ventes de phosphates et dérivés mais également au recul de 17,2% des exportations hors phosphates. De fait, les importations se sont repliées de 22,6% sous l’effet combiné du ralentissement de la demande intérieure, du recul des prix des matières premières et de la bonne performance du secteur agricole. Hors énergie, les importations ont affiché un recul de 17,2% face à des acquisitions de pétrole brut qui chutent de plus de moitié (- 59,8%).A côté, les livraisons des produits de la mer ont baissé de près d’un cinquième. Idem pour les ventes des composants électroniques et de celles des fils et câbles pour l’électricité qui diminuent respectivement de 36,9% et de 49,5%. Parallèlement, les expéditions de vêtements confectionnés ont affiché un petit recul (- 2,8%), moins marqué que celui du mois précédent, à l’heure où les exportations des articles de bonneterie se sont quasiment stabilisées.L’évolution des importations reste pour sa part en grande partie imputable à l’allégement de 37,6% de la facture énergétique, sous l’effet du repli à la fois en valeur et en volume. Les acquisitions de demi-produits nont pas été en reste. Elles se sont illustrées par une baisse de 28,4% consécutivement au reflux des importations de fer et acier, de produits chimiques, de matières plastiques et de composants électroniques. Dans le même temps, les achats de produits alimentaires ont régressé de 19,8%, sous l’effet principalement de la diminution des approvisionnements de blé et de maïs (respectivement de 45,7% et de 37,2%). De même, les importations de produits bruts ont reculé de 47,7% suite notamment au repli des acquisitions de soufre, de bois brut et d’huiles végétales. Quant aux achats de biens de consommation, ils ont accusé une baisse de 2,7% en liaison essentiellement avec la réduction des importations de tissu de coton et des voitures de tourisme. Pour leur part, les achats de biens d’équipement se sont inscrits en recul de 6,6% suite notamment au fléchissement des achats de machines et de voitures industrielles, ainsi que ceux des fils et câbles électriques.Parallèlement, les recettes de voyages se sont établies à 36,8 milliards de DH à fin août 2009, en recul de 9,9% par rapport à la même période de 2008. Leur baisse mensuelle moyenne ressort à 17,5% entre janvier et juillet, ce qui indique une atténuation du rythme baissier de ces recettes. Même son de cloche pour les recettes de transport. Celles-ci se sont établies à 11,1 milliards en retrait de 6,8 %. En revanche, les recettes des services de communication se sont quasiment stabilisées, stagnant aux alentours de 3,4 milliards de DH.De leur côté, les transferts MRE ont totalisé 33,5 milliards de DH à fin août 2009, en baisse de 11,1% comparativement à la même période de l’année précédente, contre un fléchissement mensuel moyen de 13,8% entre janvier et juillet.Enfin, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se sont élevées à 15,3 milliards de DH, à l’heure où les dépenses de même nature culminent à 10 milliards de DH pour une entrée nette de 5,2 milliards de DH.


Impact restrictif

Au cours du mois de septembre 2009, les facteurs de la liquidité n’ont pas manqué d’exercer sur les trésoreries bancaires leur impact restrictif, lequel a été estimé à près d’un milliard de DH en moyenne des fins de semaines, creusant de fait leur déficit à environ 22,2 milliards contre 21,3 milliards le mois précédent. Dans ce sillage, la banque centrale a maintenu le volume de ses interventions via les fameuses avances à 7 jours au taux de 3,25% à près de 22 milliards de DH en moyenne des fins de semaines.Parallèlement, le taux moyen pondéré du marché interbancaire s’est établi en septembre à 3,19%, en hausse de 19 points de base d’un mois à l’autre. M. M.

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