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Culture

Congrès mondial des jeunes: Pourront-ils mieux faire que les adultes?

Par L'Economiste | Edition N°:1585 Le 22/08/2003 | Partager

. Discussions animées, brainstormings… les jeunes participants prennent leur mission très au sérieux. L'ouverture officielle marquée par la lecture du discours royal. Les participants ont regagné différentes régions du Royaume Des rires, des voix, une odeur de mer, du soleil, des cheveux blonds, noirs, chatains…. Dans la grande cour, des jeunes Argentins font une démonstration spontanée de leur folklore national. Ici et là, des groupes discutent, s'esclaffent, gesticulent dans tous les sens pour arriver à communiquer leurs idées. Nous sommes au complexe international de Bouznika (une quarantaine de km au sud de Rabat). L'endroit est connu pour être un lieu de villégiature en bord de mer et depuis peu le QG des participants au Congrès mondial de la jeunesse (qui se tient du 16 au 28 août) . De l'autre côté du complexe, plusieurs chapiteaux ont été érigés, chacun représentant une région du monde: Afrique, Europe, Amérique, l'Asie… Dans chaque chapiteau, les représentants des pays de la région se réunissent et discutent des différents problèmes inhérents au thème de cette deuxième édition du Congrès mondial des jeunes, à savoir solidarité, tolérance et développement durable. Le message adressé aux participants par le Souverain et lu par SAR Moulay Rachid résume assez bien les enjeux, à savoir l'importance que revêt le Maroc en tant que “ trait d'union entre les civilisations et les continents, et un modèle vivant de coexistence religieuse et culturelle«. Dans une ambiance digne des grands congrès “d'adultes”, chaque participant attend que le modérateur de la réunion lui donne la parole, afin d'exposer son point de vue, ses solutions, sa façon de voire les problèmes. Pour la région d'Amérique, le débat porte surtout sur la sécurité alimentaire, comme élément important dans le développement sain et durable des nations. L'Afrique, quant à elle, est surtout préoccupée par la scolarisation et la promotion du milieu rural. Les participants africains sont conscients du mal qui ronge le continent: le sida. Le centre de leurs concertations était donc tourné vers les moyens de promouvoir l'alphabétisation pour une sensibilisation plus efficace. Dans la tente asiatique, les participants sont assis par terre formant un cercle, Indiens, Japonais, Chinois, en tout 86 délégués venant de 23 pays de la région. Selon une participante chinoise, “il y a des dossiers auxquels il faut s'attaquer dans l'urgence comme la pauvreté mais surtout le travail des enfants. Ces problèmes peuvent être résolus si la jeunesse asiatique communiquait mieux avec le reste du monde. En un mot, l'Asie doit s'ouvrir”. Répartis en groupe de travail, les congressistes devaient prendre la route mercredi pour les différentes régions du Maroc, afin de mettre en application leurs projets d'actions. Certains participants doutent certes de l'efficacité de leurs actions. “Les réunions qui se déroulent tournent toutes autour des mêmes sujets et propositions, “nous nous réunissons, nous discutons, nous posons les problèmes mais les conclusions restent uniquement du noir sur blanc”. Mais tous sont d'accord que l'initiative est très louable. Il n'est pas courant de retrouver des représentants de la jeunesse du monde sous le même chapiteau.


Quelques couacs…

L'organisation n'a pas fait que des contents. En effet, il se dit que certaines délégations se sont plaintes du logement. Selon un membre proche du comité organisateur, des critiques auraient également ciblé l'exiguïté des dortoirs, regroupant entre 20 et 40 personnes, sans aucune intimité, l'absence d'eau chaude pour certaines douches ainsi que des pénuries de savon et de papier hygiénique... Par ailleurs, devant le bâtiment de l'Office des Changes à Casablanca, où devait avoir lieu une partie des cérémonies, une altercation a opposé en début de semaine des journalistes qui voulaient prendre des photos sur place à l'équipe de sécurité, dont certains membres auraient été particulièrement désagréables.Houda BENBOUYA

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