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    Société

    Congrès de la Fédération internationale des acteurs
    L’artiste au cœur des débats

    Par L'Economiste | Edition N°:2890 Le 28/10/2008 | Partager

    . 100 syndicats de 75 pays y ont pris part. Beaucoup reste à faire Salle comble au Palais des congrès, jeudi dernier, lors de l’ouverture officielle du 19e congrès de la Fédération internationale des acteurs (FIA). Tenu sous le haut patronage de SM le Roi, ce congrès qui a réuni plus de 100 syndicats de la comédie et de la dramaturgie, représentant 75 pays, dont le Maroc à travers le Syndicat national des professionnels du théâtre (SNPT), est le premier du genre en Afrique. Une occasion pour débattre des contraintes qui pèsent toujours sur l’exercice des métiers du théâtre, du cinéma et de la dramaturgie ainsi que des conditions de travail des comédiens. La promotion de l’art dramatique occupe une place de choix dans le mouvement de renaissance culturelle. Au Maroc, c’est aussi dans l’objectif d’encourager l’art que l’on a procédé à la libéralisation du paysage audiovisuel et à la création de la Haute autorité de la communication audiovisuelle. «Nonobstant les efforts que le Maroc a déployés jusqu’à présent pour développer ses filières artistiques, et en dépit des acquis cumulés par l’Etat en matière de patronage artistique, de protection sociale et de couverture médicale, cela est encore en deçà de l’ambition qui nous anime de rendre justice à l’artiste, eu égard à son positionnement central, jamais démenti, au coeur du projet culturel national moderne», indique le message royal au congrès, qui a achevé ses travaux hier lundi, et dont lecture a été donnée par Mohamed Mouatassim, conseiller de SM le Roi. Dans un contexte plus large, le Maroc a aussi adopté une batterie de réformes juridiques «liées à la propriété intellectuelle et littéraire, en l’occurrence la prorogation des délais de protection des œuvres littéraires et intellectuelles, et le durcissement des mesures de protection de la création artistique contre le piratage et la contrefaçon». La loi marocaine en faveur de l’artiste lui accorde une carte professionnelle pour lui permettre de bénéficier d’un certain nombre de droits, dont la couverture médicale. Du reste, vient de voir le jour la première mutuelle nationale en faveur de la communauté des artistes marocains. Ce qui fait dire à El Hassan Neffali, président du SNPT, que le statut de l’artiste au Maroc est en amélioration, depuis la tenue des derniers congrès de la FIA. «Mais beaucoup reste à faire», ajoute-t-il. Tant par ses retombées directes qu’indirectes, le congrès apporte à la ville de Marrakech une richesse culturelle, économique et touristique, en véhiculant, au travers de son événement, l’image d’un Maroc ouvert aux cultures du monde et capable d’offrir des opportunités d’investissements dans le domaine culturel. Des problématiques comme le financement, la non facilité des voyages, la sécurité sociale des artistes, la propriété intellectuelle, le statut de l’artiste, les contrats de travail, ont été débattues.


    Nouveau bureau

    Notons que, parallèlement au congrès, des réunions des instances syndicales des pays européens, anglo-saxons, francophones, latino-américains et africains ont été tenues. Enfin, la rencontre s’est achevée par l’élection d’un nouveau président de la Fédération internationale des acteurs et de son bureau. Pour rappel, le congrès de la FIA se tient une fois tous les quatre ans, alors que son comité exécutif se réunit une fois par an et le présidium chaque fois que cela s’avère nécessaire.Hanane HASSI

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