×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie Internationale

    Confusion chez les Palestiniens sur le repli israélien

    Par L'Economiste | Edition N°:597 Le 17/09/1999 | Partager

    · Le transfert de la gestion des secteurs de l'eau, de l'électricité, des services postaux et des permis de construire en suspens

    · Barak mène une campagne de sauvegarde des colonies juives


    Les Palestiniens du Nord de la Cisjordanie veulent en savoir plus: ils ignorent si l'Administration palestinienne va s'étendre à tout leur village, en partie sous contrôle israélien. A côté d'un village géré partiellement par l'Autorité palestinienne, Israël continue à occuper une colline surplombant deux colonies juives et des routes les reliant au territoire israélien. La confusion règne depuis l'annonce vendredi dernier d'un transfert par Israël des pouvoirs civils dans 7% supplémentaires de la Cisjordanie à l'Autorité palestinienne. Les responsables locaux de cette région affirment n'avoir reçu aucune carte topographique ou document leur signifiant les zones passées sous administration palestinienne en vertu de l'accord de Charm El-Cheikh. Leurs seules sources d'information restent les journaux. Au terme des accords israélo-palestiniens, ce transfert signifie la remise aux Palestiniens de la gestion des secteurs de l'eau, de l'électricité, des services postaux et des permis de construire.

    Le Premier ministre israélien Ehud Barak a profité mardi d'une visite à Maalé Adoumim, la principale colonie juive en Cisjordanie, pour réaffirmer son intransigeance sur l'avenir des quelque 160 implantations de Cisjordanie et Gaza. "Nous ne démantèlerons pas une implantation qui a 25.000 habitants et qui a été développée par le gouvernement Rabin et les autres gouvernements israéliens", a-t-il dit. Et d'ajouter que Maalé Adoumim (qui compte 26.000 habitants et existe depuis près de 20 ans) fera partie intégrante du territoire d'Israël, quel que soit l'arrangement définitif avec les Palestiniens". M. Barak a ainsi marqué ses positions sur le terrain, au lendemain du lancement au terminal routier d'Erez, près de Gaza, de négociations en vue d'un règlement permanent avec les Palestiniens d'ici un an. Choqué par cette attitude, le représentant palestinien dans les négociations, M. Yasser Abed Rabbo, a stigmatisé la colonisation juive dans les territoires occupés et à Jérusalem-Est. Pour lui, la poursuite de cette politique tuera les négociations.

    Hicham RAÏQ (AFP)

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc