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Economie

Conférence Icann
Les noms de domaines ouverts à toutes les langues

Par L'Economiste | Edition N°:2311 Le 04/07/2006 | Partager

. Une des décisions de la rencontre de Marrakech. Prochain rendez-vous en octobre à Athènes Marrakech n’a pas été une étape de décisions pour l’Internet corporation for assigned names and mumbers (Icann). Elle aura néanmoins marqué les esprits du gotha mondial de l’internet, mode de communication qui compte aujourd’hui 900 millions d’utilisateurs. La rencontre très technologique de l’Icann, qui s’est déroulée dans la ville ocre durant 5 jours, s’est achevée le 30 juin dernier sans anachronisme et sans défaut. Pour l’Icann, qui est le régisseur des noms de domaines Internet (.org, .com), ce genre de réunions représente un processus consensuel de prise de décisions au niveau global de l’organisation. Organiser sa rencontre dans un pays africain à l’invitation de l’ANRT (Agence nationale de réglementation des télécommunications) est une manière pour le patron de l’internet «de démontrer ses efforts de sensibilisation menés auprès de cette région». La conférence de l’Icann a eu son compte d’émotions. Il y a moins d’un an, à Tunis, l’organisation a été pointée du doigt par les gouvernements des pays en développement pour dénoncer l’absence de démocratisation de l’internet et aussi la mainmise du gouvernement américain sur l’organisme. Et bien que l’Icann se revendique plutôt comme organisme technique et non politique, ses responsables ont tenu à expliquer «que ce qui les lie au gouvernement américain est un protocole d’accord qui prendra fin en septembre prochain». Au-delà de ces considérations, Cerf Vent, cocréateur de l’internet et président du conseil de l’Icann, a indiqué dans un entretien exclusif à L’Economiste que l’internet a toujours été libre (cf.www.leconomiste.com). Toutes ces questions ont été abordées lors de la rencontre de Marrakech, en plus de celle relative au développement en matière de noms de domaines internationalisés (IDNS). Celle-ci, rappelons-le, représente une question primordiale pour l’organisation qui veut s’assurer que les ressources Internet soient disponibles dans les alphabets et les idiomes locaux. En coordination avec les communautés techniques, l’Icann a adopté des directives pour le déploiement des noms de domaines internationalisés. Ouvrant ainsi la voie à l’enregistrement de domaines dans une centaine de langues parlées à travers le monde. De ce fait, la réunion de Marrakech a réussi à affiner les plans de réalisation sur les questions techniques. «Ce n’est pas aussi simple car ce domaine porte beaucoup d’ambiguïté. Mais nous nous y sommes engagés quelles que soient les difficultés», explique Paul Twomey, PDG de l’organisation. Enfin, le secteur privé n’a pas été non plus oublié. Les participants à la rencontre de l’Icann sont revenus sur l’autorégulation de l’internet et ont fait le point sur le processus du Forum de la gouvernance de l’internet (FGI). Un forum qui se tiendra en octobre prochain à Athènes.


Pas de politique mais…

Même si l’Icann se veut d’abord un organisme technique, loin du politique, ce dernier volet a occupé une large partie des travaux. Pendant la réunion tenue à Marrakech du 16 au 30 juin, plusieurs ateliers se sont en effet penchés sur l’amélioration de la participation gouvernementale. La présence de l’ambassadeur Karklins de Lettonie, président de la phase 2 du SMSI (Sommet mondial de la société de l’information) était d’ailleurs annoncée.Badra BERRISSOULE

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