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International

Compagnies aériennes:
Pertes de 5,2 milliards de dollars en vue

Par L'Economiste | Edition N°:2854 Le 05/09/2008 | Partager

. Prix élevé du pétrole et une demande en baisseL’industrie mondiale du transport aérien va afficher des pertes de plus de 5 milliards de dollars pour 2008, essentiellement en Amérique du Nord, a estimé mercredi dernier l’association du transport aérien international (Iata). «La situation demeure morose. Le prix élevé du pétrole et une demande en baisse forment une combinaison toxique qui empoisonne la rentabilité de l’industrie. Nous anticipons des pertes de 5,2 milliards de dollars américains cette année», a déclaré Giovanni Bisignani, directeur général de l’Iata. Celle-ci indique avoir réalisé son estimation dans l’hypothèse d’un prix du baril de brut à 113 dollars (140 pour le carburéacteur). Certaines régions, comme l’Asie-Pacifique, l’Europe et le Moyen-Orient, «réaliseront un modeste profit, mais l’impact négatif de la crise est universel», a dit Bisignani. Selon l’Iata, les transporteurs nord-américains seront les plus touchés par la crise avec des pertes prévues de 5 milliards cette année. Dans ses prévisions précédentes, publiées en juin, l’Iata avait simplement estimé que les pertes de l’industrie en 2008 se situeraient entre 2,3 milliards et 6,1 milliards de dollars, compte tenu de l’extrême instabilité du prix du pétrole. 2009 ne s’annonce guère mieux. «Même si nous anticipons une amélioration du résultat net d’environ 1 milliard de dollars l’an prochain, l’industrie connaîtra tout de même un déficit de 4,1 milliards de dollars», a noté Bisignani. Pis encore, la part du carburant dans les coûts d’exploitation des compagnies devrait encore grimper, d’environ 36% en 2008 à 40% en 2009, contre 13% seulement en 2002. Pour l’Iata, les pourparlers prévus ce mois-ci entre les Etats-Unis et l’Union européenne seront l’occasion «d’attaquer le problème des restrictions sur la propriété dans un marché important». Une autre occasion sera le sommet mondial que l’Iata organise en octobre en Turquie.Synthèse L’Economiste

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