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    Politique

    Communales: Comment Fès se prépare

    Par L'Economiste | Edition N°:3033 Le 27/05/2009 | Partager

    . Seuls 35% des électeurs ont retiré leurs cartes à la date du 21 mai. Les femmes mieux représentées dans le prochain conseil communal«Il faut participer massivement au scrutin du 12 juin prochain». L’appel a été lancé par Mohamed Rherrabi, wali de la région Fès-Boulemane. C’était à l’occasion d’une rencontre sous le thème: «La commune à l’horizon 2015: la mise à niveau et la participation». Rencontre qui intervient quelques jours seulement après le séminaire initié par Noureddine Boutayeb, wali directeur de la Direction générale des collectivités locales (DGCL) et qui a connu une forte affluence (600 personnes environ). Ainsi, devant un parterre d’intellectuels, acteurs associatifs et élus, Rherrabi a souligné que la commune de demain devra être composée d’élites qualifiées capables de garantir le développement des communes en toute compétence et honnêteté. Il a noté aussi l’importance de l’entité communale et son rôle dans le développement des villes. Importance qui a fait que le ministère de l’Intérieur a réalisé un immense travail à la veille des élections afin d’actualiser les listes électorales et «crédibiliser» davantage le passage aux urnes. Rappelons que le département Benmoussa avait également sanctionné les élus de certaines agglomérations notamment pour mauvaise gestion et non-respect des lois en vigueur (Témara, Lahraouiyine, Meknès…). L’objectif étant de montrer que le travail des conseils municipaux est sous contrôle et que le bien-être de la population prime à tous les niveaux.

    Gouvernance locale
    Les responsables veulent aujourd’hui passer à une nouvelle étape. Celle de la professionnalisation de la gouvernance locale. Laquelle résultera des rapports privilégiés entre les communes et les différents départements étatiques. Mais aussi, elle s’assurera grâce à la formation des ressources humaines et la modernisation des moyens de gestion. «Le but de cette vision est d’assurer une gouvernance territoriale efficace, concevoir des programmes de développement sur plusieurs années, et incarner le principe de décentralisation et de régionalisation», indique le wali. Et d’ajouter par ailleurs que plus de 200 villes et centres profitent actuellement d’un programme de mise à niveau. Etalé sur la période 2005-2013, ledit programme prévoit un investissement global de l’ordre de 36 milliards de DH. Dans ce budget, la participation des collectivités locales est fixée à 40%. Le reste est financé par le ministère de l’Intérieur et les autres départements gouvernementaux. L’exemple phare de la réussite de ce partenariat (autorités-élus) est la ville de Fès. Celle-ci a su profiter amplement de ses engagements avec l’Etat. En fait, outre la signature des différents programmes de développement régionaux (PDRT, PDRI, PDRA…), les dirigeants de la ville ont mené une vaste opération de mise à niveau urbaine. «Et pour que les chantiers se poursuivent dans cette cité millénaire, il faut voter», exprime Rherrabi. Chiffres en main, ce dernier a souligné que seuls 327.205 électeurs sont recensés au niveau de la préfecture de Fès pour les prochaines communales contre 388.998 en 2003. Et des électeurs potentiels, seuls 116.293 ont retiré leurs cartes de vote à la date du 21 mai. Soit 35,45% du total des personnes inscrites sur les listes électorales. Autre ratio important et non des moindres est celui relatif au sexe des votants. Ainsi, la préfecture compte 57% d’électeurs hommes et 43% de femmes (142.293). Celles-ci seront représentées par 32 élues dans le prochain conseil de la ville (4 femmes dans chaque arrondissement). Pour cela, il sera procédé à la création d’une circonscription supplémentaire réservée exclusivement aux femmes.Il est à signaler que le nombre des inscrits dans la ville de Fès est de l’ordre de 302.931. Leur majorité habite les arrondissements d’Agdal et El Mariniyine respectivement 63.761 et 63.610 inscrits. L’arrondissement Jnane El Ward compte pour sa part 45.134 électeurs. Viennent par la suite les communes de Fès Médina, Saïss, Zouagha avec simultanément 36.923, 49.248 et 44.255 inscrits. Pour ce qui est de la municipalité du Méchouar Fès-Jdid, elle compte 10.647 votants. Restent les communes rurales inscrites sous la coupole de la préfecture de Fès. Il s’agit de Ouled Taïb (6.968), Aïn Beïda (3.600) et Sidi Hrazem (3.059) qui totalisent 13.627 inscrits. A noter que l’analyse du profil des électeurs fait état de 112.249 personnes qui sont sans profession ou retraités, 56.931 salariés, 50.877 artisans et 48.640 étudiants, alors que les autres sont des fonctionnaires, des enseignants, des agriculteurs, des commerçants ou autres. Enfin, le nombre total des bureaux de vote au niveau de la préfecture de Fès s’élèvera à 829.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
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