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Commerce extérieur
A quand le guichet unique?

Par L'Economiste | Edition N°:2479 Le 07/03/2007 | Partager

. Un plan d’action du CNCE pour simplifier les procédures d’import/export via l’EDI. Possibilité de suivre les opérations en temps réel. A elle seule, la solution workflow coûte près de 110 millions de DHGagner en temps et en compétitivité est primordial en matière de commerce extérieur. Trop de procédures et de bureaucratie nuisent à l’image de marque du pays et mettent les bâtons dans les roues des investisseurs. Pas moins de 52 documents sont nécessaires pour toute opération. Sans compter le nombre élevé d’opérateurs (10) dans la chaîne. Pour l’ensemble des processus import/export, 64 documents différents circulent, donnant lieu à pas moins de 430 échanges de documents d’un intervenant à l’autre. Quant aux délais par procédure, ils peuvent aller d’une demi-heure à 2 semaines. Réduire les délais des transactions et faciliter l’échange de données informatisées (EDI) entre différents intervenants, tel est le défi que s’est fixé le Conseil national du commerce extérieur (CNCE). Le plan de simplification des procédures, sur lequel a planché le CNCE depuis 18 mois, est aujourd’hui fin prêt (www.leconomiste.com). Ce dernier préconise la création d’un guichet unique virtuel des formalités du commerce extérieur à travers une concession au secteur privé. Il vise à dématérialiser 60% des flux documentaires, réduisant considérablement la paperasse et les pertes de temps occasionnées par les allers-retours entre les différents intervenants (douanes, impôts, transports, banques…). Ainsi, près de 188 activités sont proposées pour être dématérialisées sur un total de 321 recensées dans les processus d’import et d’export. Et pour ce faire, tous les processus ont été passés au crible. Les intervenants publics et privés ont été invités à des séances de travail portant notamment sur la validation des cartographies des processus d’importation et d’exportation. Une analyse des dysfonctionnements des procédures de commerce extérieur a été effectuée sur 3 niveaux: horizontal, par processus et par métier. Il en résulte que les principales anomalies occasionnant des lenteurs administratives concernent particulièrement la multiplicité des documents, le défaut de formalisation des procédures, le manque de ressources humaines ou d’intégration du circuit de paiement…Pour y remédier, une plateforme EDI sera tout d’abord mise en place pour communiquer les informations reçues à toutes les parties prenantes et attribuer des statuts aux messages reçus et transmis. Par la suite, une autre solution “workflow”permettra de suivre l’activité en temps réel, en intégrant les statuts de la marchandise selon l’avancement des processus logistiques. Cette démarche a l’avantage, selon les concepteurs du projet, d’intégrer progressivement les différents opérateurs et de mieux gérer le changement. Un plan de communication sera également élaboré pour informer toutes les parties prenantes. Reste à préciser que le coût global d’une plateforme EDI peut s’élever à 5,63 millions de DH. La solution workflow coûterait à elle seule près de 110 millions de DH. Quant à la licence d’utilisation annuelle et le développement de modules, ils nécessiteront près de 3,31 millions de DH. Aziza EL AFFAS

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