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Comment la politique fiscale agit pour la relance

Par L'Economiste | Edition N°:3048 Le 17/06/2009 | Partager

. Ernst & Young compare les mesures d’incitations adoptées. Même objectif: améliorer la trésorerie des entreprisesFace à l’ampleur de la crise, de plus en plus de pays ont activé divers mécanismes d’incitations fiscales. Les principaux effets recherchés par les gouvernements sont de renforcer la demande globale et de relancer le flux de crédits à destination des entreprises. C’est le cabinet d’audit international Ernst & Young qui, dans son guide Worldwide fiscal stimulus, a comparé et relevé l’importance des mesures d’incitations fiscales. Les données ont été collectées dans chaque pays de l’UE et de 24 juridictions supplémentaires au cours des mois de mars et avril 2009. Hormis les programmes d’aides en faveur de l’économie, les allègements fiscaux représentent en réalité 56% du coût des plans de relance mis en oeuvre par les gouvernements, selon un récent rapport de l’OCDE. Parmi les principales tendances émergentes, le guide fait ressortir qu’un certain nombre de mécanismes d’incitations fiscales récemment adoptés sont de nature temporaire. De même, une grande partie des nouvelles mesures concernent certains types d’activités seulement, comme la fabrication, la technologie, l’efficacité énergétique et le transport. Dans certains cas, un soutien plus généreux est offert aux PME, généralement plus affectées par les défis économiques actuels. “Chaque pays mène des actions dictées par ses besoins spécifiques, sa réalité budgétaire et son climat politique. Leurs approches peuvent donc varier considérablement d’un pays à l’autre», déclare Mark Weinberger, cadre chez Ernst & Young. Aussi, avant d’effectuer des investissements ou de prendre d’autres décisions liées au développement de leurs activités, les entreprises doivent également prendre en compte d’autres paramètres économiques venant compléter les mécanismes d’incitations fiscales. Un autre facteur-clé à prendre en considération, ajoute Weinberger, réside dans le fait que de nombreux gouvernements luttent d’ores et déjà contre des déficits croissants et des recettes fiscales en chute libre, ce qui ne les empêche pas de lancer des programmes agressifs de dépenses et d’incitations fiscales. “Jusqu’à présent, les activités gouvernementales se sont nécessairement focalisées sur les besoins économiques les plus urgents, mais les entreprises ne perdent pas de vue que ces mêmes gouvernements devront bientôt trouver une solution pour payer les allègements fiscaux et autres mécanismes d’incitations qu’ils offrent.” A titre d’exemple, dans la présentation récente de son budget, le Royaume-Uni a mentionné des augmentations importantes de l’impôt sur les revenus élevés, signe d’une priorité accordée à la réduction du déficit budgétaire. J. K.

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