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    Comment Casablanca veut attirer les investisseurs

    Par L'Economiste | Edition N°:2354 Le 05/09/2006 | Partager

    . Le CRI lance des études portant sur 11 secteurs-clés . Etat des lieux, perspectives de développement et plan d’action au menu . Le rapport présenté dans trois mois Le 8 septembre, le Centre régional des investissements (CRI) procédera à l’ouverture des plis relatifs «à la réalisation des études pour la mise en œuvre de la politique de développement régional et l’attrait des investissements». Le marché porte sur 11 lots, plus 11 secteurs: l’aéronautique, la logistique, les loisirs (les parcs d’attractions), l’immobilier de l’entreprise, le tourisme de santé, le commerce moderne, l’industrie de cuir, les énergies renouvelables, les nanotechnologies, l’agro-industrie et la biotechnologie. Ce sont autant de secteurs sur lesquels Casablanca veut se positionner en leader. Les adjudicataires ont trois mois pour présenter leurs rapports. Ces études commandées par le CRI visent le développement d’activités à forte valeur ajoutée. Les objectifs ne manquent pas. Les études sont aussi à même de mettre à la disposition des responsables de la région un outil de prise de décision. Autre ambition, et non des moindres, est de «doter la région du Grand Casablanca d’informations spécifiques relevées sur le terrain et donnant une vision à long terme sur les opportunités d’investissement dans la région». Cette étude servira aussi l’intérêt de l’investisseur. Elle lui procurera une banque de données concernant les niches porteuses. C’est pourquoi, il est fait appel à des experts de secteurs pour la réalisation des études de mise en œuvre de la politique de développement régional. De son côté, le prestataire est tenu de proposer une méthodologie pour l’étude du secteur attribué. C’est lui aussi qui se charge de l’élaboration de l’argumentaire pour les supports de communication vis-à-vis des investisseurs potentiels (web, CD. ..). Autres obligations pèsent sur l’attributaire de lot: rédaction des rapports de mission selon les termes du CPS (cahier des prescriptions spéciales) ainsi que la prise en charge des présentations devant le comité de pilotage de la mission. Par ailleurs, la mission est scindée en trois phases. L’adjudicataire doit dresser un état des lieux, mettre en exergue les perspectives de développement du secteur et enfin mettre en place une stratégie de promotion et un plan d’action. En vue de relever les défis du développement du secteur, il est fait obligation au prestataire d’identifier les clés du succès des opérateurs du secteur. Et ce pour pouvoir développer une offre territoriale à même d’attirer d’autres investisseurs. La formation en termes de profil recherché doit être aussi passée au crible. Enfin, il est question d’élaborer un plan d’action (what, who, when, outils de suivi et de contrôle). Au terme de chaque phase, le prestataire doit présenter un rapport détaillé. Le comité de pilotage a 10 jours pour validation ou rejet. En cas de rejet, l’adjudicataire du marché a 10 jours pour apporter les corrections et améliorations demandées par le comité. Si le comité juge le rapport d’une phase ne répondant pas aux exigences voulues, le CRI a toute latitude de surseoir à la réalisation des phases suivantes. S’agissant du dead-line d’exécution, le groupement d’études a devant lui trois mois pour la réalisation de toutes les prestations de tout le marché. Ali JAFRY

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