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Affaires

Comment bien transmettre son entreprise 

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Une étude sur le baromètre de la transmission d’entreprise. Le spectre familial omniprésent dans la gestion des affaires«La fusion des entreprises constitue l’une des solutions pour relever le niveau de compétitivité des entreprises marocaines », souligne Ahmed Réda Chami. A en croire le ministre de l’Industrie, lors de la présentation de l’étude sur le baromètre de transmission des entreprises, le 30 novembre à Casablanca, « la fragmentation du tissu des PME ne leur permet pas de concurrencer d’autres entreprises au niveau international». L’étude, réalisée par l’Anpme et des partenaires privés, apporte donc un éclairage sur la situation de la transmission d’entreprise, dans un contexte marqué par la multiplicité des entreprises familiales. Ce qui constitue en soi un frein à la cession, relève l’étude. Globalement, « il n’existe pas une véritable culture de la transmission d’entreprise au Maroc », constatent les experts interrogés. En cause, le déficit de connaissance des modalités de transmission d’entreprises. L’absence d’avantages fiscaux pour encourager cette opération serait également un motif de réticence des patrons.S’y ajoute notamment le manque de visibilité entre cédants et repreneurs. Sur ce point, l’étude préconise la mise en place d’une plateforme de recensement des vendeurs et des acquéreurs, mais également un cadre législatif et administratif adéquat, et une véritable communication sur les enjeux de la transmission. D’après les résultas du baromètre, le marché actuel de la transmission d’entreprise concerne 4 PME familiales sur 10. La voie de la succession familiale figure en tête du mode de transmission le plus envisagé avec 66%, contre 34% pour la cession à des tiers. Par ailleurs, le benchmark réalisé entre des experts nationaux et internationaux (France, Egypte, Hollande, Irlande, Turquie et Italie) dévoile un certain nombre de contraintes liées à la transmission d’entreprises. Il s’agit notamment de la durée et de la complexité du processus de transmission, de même que l’identification du bon acheteur. La fiscalité de la transmission et le financement de la reprise, mais également l’évaluation et la fixation du prix sont d’autres obstacles à surmonter. D’autant plus que, la moitié des chefs d’entreprises interrogés n’a pas une idée de la valeur de leur entreprise, est-il indiqué. Quant au financement de la reprise, l’étude déplore, «le manque d’implication des institutions bancaires dans le processus de transmission». F. Fa.

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