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Climat/Bali: Premières décisions techniques

Par L'Economiste | Edition N°:2666 Le 05/12/2007 | Partager

. Création d’un groupe de travail chargé du suivi des négociations SI des premières décisions techniques ont été annoncées hier à la conférence de Bali sur le climat, nations industrialisées et pays en voie de développement ont du mal à trouver des points d’accord.Les représentants de près de 190 gouvernements réunis à Bali ont jusqu’au 14 décembre pour tracer une feuille de route de négociations prolongeant au-delà de 2012 le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement.Deux décisions «importantes» ont déjà été prises, a indiqué mardi 4 décembre le secrétaire exécutif de la Convention climat de l’Onu, Yvo de Boer. La première est la création d’un groupe de travail chargé de concevoir le cadre et le calendrier des négociations climatiques après Bali.La seconde décision technique est de permettre à l’un des deux organes subsidiaires permanents de la Convention climat de vérifier la bonne réalisation des transferts de technologies. Ces technologies permettent par exemple à des centrales thermiques de réduire leurs émissions de CO2.«C’est très important que ce problème soit traité», a déclaré Yvo de Boer, car «les pays en voie de développement ont l’impression que les pays riches n’agissent pas assez pour transférer leurs technologies».Les délégations ont commencé à avancer leurs pions dans une discussion globale où certains espèrent obtenir de l’aide technique et financière tandis que d’autres rechignent à trop lâcher.«Financièrement, nous n’avons pas suffisamment de ressources pour faire face à l’impact (du changement climatique)», a ainsi déclaré Thy Sum, de la délégation cambodgienne.Le Bangladesh, dévasté en novembre par un cyclone qui a fait plus de 3.000 morts, a insisté sur l’importance d’une action immédiate.«Ce que nous subissons en ce moment au Bangladesh correspond exactement aux prédictions des experts du changement climatique», a déclaré Mozaharul Alam, du Centre d’études avancées du Bangladesh.A l’autre bout de l’échiquier, l’UE, souvent qualifiée de bonne élève comparée aux Etats-Unis, a répété des engagements déjà formulés.«Nous croyons fermement que, dans le cadre d’un accord global sur le climat à propos duquel nous espérons que des négociations seront lancées à Bali, il est nécessaire que les pays développés réduisent leurs émissions de 30% d’ici 2020», a déclaré Nuno Lacasta, coordinateur de la délégation portugaise et porte-parole de l’UE.Synthèse L’Economiste

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