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    Climat: Six milliards d’euros pour les pays pauvres

    Par L'Economiste | Edition N°:3168 Le 11/12/2009 | Partager

    . Reste à convaincre les autres grands pays industrialisés à délier leurs boursesLes dirigeants des pays européens ont tenté jeudi 10 décembre de reprendre la main dans les négociations internationales sur le climat, en cours à Copenhague, en se mettant d’accord sur une aide immédiate de quelque 6 milliards d’euros en faveur des pays pauvres. La question était au centre d’un sommet de l’UE qui s’est ouvert vers 17H00 (16H00 GMT) à Bruxelles.La question du financement de l’aide aux pays en développement pour les aider à mettre en place des économies moins polluantes et à faire face aux effets du réchauffement climatique est l’un des enjeux clés des tractations de la conférence de Copenhague qui se déroule en parallèle.Les nations les plus riches, responsables de la plus grande partie des émissions de gaz à effet de serre depuis le début de l’ère industrielle, sont appelées à débourser 10 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) par an au cours des 3 années à venir. A ce plan d’aide immédiat doit ensuite succéder un mécanisme pérenne associant fonds publics et privés, avec des besoins grimpant fortement avec le temps. Peu de pays ont à ce jour mis des promesses chiffrées sur la table, dans un contexte de crise économique. La présidence suédoise de l’UE ambitionne malgré tout de terminer le sommet européen vendredi 11 décembre sur un objectif de quelque 2 milliards d’euros par an de 2010 à 2012 inclus (un tiers environ du total), soit environ 6 milliards d’euros cumulés, selon des diplomates. La Grande-Bretagne a déjà avancé 800 millions de livres (884 millions d’euros) sur 3 ans et les Suédois 765 millions d’euros pour la période. La France affirme ne pas vouloir être en reste, mais les contributions se font sur une base volontaire et les pays d’Europe de l’Est renâclent.Restera ensuite à convaincre les Etats-Unis, qui devraient prendre un quart à leur charge, le Japon et les autres grands pays industrialisés à délier leurs bourses.Synthèse L’Economiste

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