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Climat: Les Européens sur la corde raide

Par L'Economiste | Edition N°:3138 Le 28/10/2009 | Partager

. Le risque d’échec pèse sur le sommet à Bruxelles. S’il n’y pas d’argent sur la table, il n’y aura pas d’accord!Les dirigeants européens sont divisés sur les aides à apporter aux pays pauvres dans la lutte contre le réchauffement de la planète. «L’UE doit dire si elle va se prononcer sur les financements, car nous avons besoin d’une forte impulsion pour relancer les négociations internationales», a souligné la ministre suédoise aux Affaires européennes, Cecilia Malmström, au nom de la présidence de l’UE. Ainsi un vrai risque d’échec sur le climat pèse sur le sommet des dirigeants de l’Union européenne prévu les 29 et 30 octobre à Bruxelles. La contribution financière des Européens et des autres pays développés pour aider les pays les plus pauvres à s’adapter et à lutter contre le réchauffement du climat est devenue un enjeu majeur des négociations mondiales à six semaines du sommet mondial de Copenhague en décembre. Les pays européens se sont écharpés la semaine dernière sans parvenir à s’entendre lors de réunions préparatoires de leurs ministres des Finances et de l’Environnement. Les Etats sont divisés en trois clans: les «volontaristes», avec la Grande-Bretagne pour chef de file, les «attentistes», conduits par l’Allemagne, et les pays d’Europe de l’Est, menés par la Pologne, prêts à contribuer, mais «en fonction de leurs moyens». Le sommet de Bruxelles sera difficile car la réunion va imposer des arbitrages sonnants et trébuchants. «Nous attendons des chefs d’Etat et de gouvernements qu’ils tranchent car s’il n’y pas d’argent sur la table, il n’y aura pas d’accord à Copenhague», a averti le commissaire à l’Environnement, Stavros Dimas. La Commission européenne a chiffré l’aide pour les pays les plus pauvres à 100 milliards d’euros par an entre 2013 et 2020 et a évalué la «juste part» de l’UE entre 2 et 15 milliards d’euros par an, très loin des 35 milliards réclamés par les défenseurs de l’environnement. Elle a ajouté une enveloppe de 5 à 7 milliards pour les actions immédiates dans ces pays entre 2010 et 2012. F. Z. T.

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