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    Climat: Le compte à rebours enclenché

    Par L'Economiste | Edition N°:3173 Le 18/12/2009 | Partager

    . 120 chefs d’Etat et moins de 24 heures pour arracher un accord . Le processus progresse «à pas d’escargot»LE compte à rebours est enclenché à Copenhague. Près de 193 pays ont moins de 24 heures pour sauver un accord mondial contre le réchauffement de la planète, mal engagé, à la veille de son adoption prévue par près de 120 chefs d’Etat. «Les nouvelles qui nous parviennent de Copenhague ne sont pas bonnes», a déclaré, jeudi dernier à Berlin, la chancelière allemande Angela Merkel, en espérant que l’arrivée des dirigeants débloquerait les discussions. Enlisées depuis plusieurs jours, les négociations visant à limiter la hausse de la température moyenne de la planète à 2 °C, devaient reprendre jeudi 17 décembre. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, arrivée avant le président Barack Obama, devait enchaîner une série de rencontres bilatérales avec les représentants de la Chine, le Brésil ou encore le Danemark. Le processus progresse «à pas d’escargot», a averti le Premier ministre australien Kevin Rudd. Le président français Nicolas Sarkozy, qui s’est refusé à «envisager un échec», hypothèse «catastrophique» selon lui, devait prononcer un discours en fin d’après-midi, avant une conférence de presse conjointe avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Pour sa part, le Premier ministre Manmohan Singh a, une nouvelle fois, rappelé que l’Inde ne pourra pas accepter un traité contre le réchauffement qui l’empêcherait de sortir des millions de personnes de la pauvreté. «Le changement climatique ne peut pas être traité en maintenant les pays en développement dans la pauvreté», a-t-il insisté.L’Inde a annoncé qu’elle était prête à réduire l’intensité carbonique de son économie (émission par point de PIB) de 20 à 35% en 2020 par rapport à 2005. De son côté, le Premier ministre chinois Wen Jiabao, a insisté sur «la détermination» et «la sincérité» de son pays dans la lutte contre le changement climatique. Premier pollueur de la planète, la Chine n’est pas tenue à des objectifs contraignants de réduction d’émissions de ses gaz à effet de serre par le Protocole de kyoto, mais s’est engagée à réduire son intensité carbonique (émissions polluantes par point de produit intérieur brut) de 40 à 45% d’ici à 2020, par rapport à 2005. «Ce n’est pas la négociation dont on rêve du point de vue scientifique», résume le climatologue français Jean Jouzel, vice-président du Groupe international d’experts sur le climat (GIEC). Vendredi, les dirigeants entreront en session plénière pour l’adoption des conclusions de Copenhague.F. Z. T

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