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Climat: Dialogue informel à Paris

Par L'Economiste | Edition N°:2757 Le 16/04/2008 | Partager

. Rencontre les 17 et 18 avril des principaux pollueurs en quête d’un avenir commun LES 16 principales économies de la planète, qui sont aussi les plus polluantes, se retrouvent cette semaine à Paris pour poursuivre un dialogue informel, lancé en septembre par les Etats-Unis et désormais inscrit au calendrier des rendez-vous réguliers sur le climat.Après un premier sommet en septembre 2007 à Washington suivi d’une réunion d’experts en janvier à Hawaï, Paris accueille la 3e édition des MEM, pour «Major Economies Meeting» (rencontre des principales économies), les 17 et 18 avril, avec la participation de ministres et secrétaires d’Etat chargés de l’environnement.Les MEM rassemblent les 8 pays les plus industrialisés du G8, les 5 grands émergents, Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Mexique, ainsi que la Corée, l’Indonésie et l’Australie, soit 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) et 80% de la consommation d’énergie.Considérés initialement avec méfiance par l’UE, qui craignait un parasitage du processus de négociations sous l’égide de l’ONU, d’autant qu’il émanait des Etats-Unis, seul pays à ne pas avoir ratifié le Protocole de Kyoto, les MEM sont aujourd’hui perçus de façon générale comme une occasion supplémentaire utile de dialogue.Le président français Nicolas Sarkozy a d’ailleurs prévu de s’adresser vendredi prochain aux participants, et le patron de la Convention de l’ONU sur les changements climatiques (UNFCCC), Yvo de Boer, fera de même jeudi 17 avril.«Au départ, nous ne savions pas s’il s’agissait d’un processus concurrent ou pas de l’UNFCCC. Maintenant, nous savons que c’est complémentaire», admet l’ambassadeur de France pour le climat, Brice Lalonde. «En signant la déclaration de Bali, les Etats-Unis ont reconnu le processus ONU comme essentiel», ajoute-t-il à propos de la conférence climat en décembre qui a fixé les termes des négociations sur l’avenir de Kyoto au-delà de 2012, censées aboutir fin 2009 à Copenhague.Synthèse l’Economiste

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