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Politique Internationale

Cinéma : "4 mariages et un enterrement" en Dawliz

Par L'Economiste | Edition N°:153 Le 10/11/1994 | Partager

CHARLES, 32 ans, enchaîne les conquêtes féminines et les mariages de ses amis. Ces fêtes, même si elles sont pour lui l'occasion de retrouver ses copains, lui rappellent son célibat. Un jour, lors d'un mariage, Charles fait la connaissance de la belle Carie...

"4 vulgarités bien américaines", tels sont les premiers mots du film "4 mariages et un enterrement", sorti en avril 1994 et actuellement au Dawliz, qui se promet de nous entretenir des cinq sacrements de l'Eglise. Sont-ils donc aussi opportuns? Eh oui, car Charles est très en retard au mariage de ses amis, où il doit figurer en tant que témoin et, accessoirement, apporter les alliances.

On l'avait presque oublié, à force de voir défiler des paumés pathétiques, des filles-mères abandonnées et des sadiques en puissance, le cinéma anglais sait aussi faire rire.

"4 mariages et un enterrement" contient tout ce qu'on aime trouver au cinéma: c'est un genre très réussi dont on ne se lasse jamais avec son cortège de retrouvailles, d'amours impossibles, de sexualité épanouie, de femmes ravissantes, d'hommes irrésistibles et de dialogues désopilants et succulents. Les acteurs sont tous aussi bons les uns que les autres. Une bonne partie du charme repose sur l'interprétation de Hugh Grant (Charles), découvert dans "Lunes de Fiel" de Roman Polanski ou encore dans les "Les vestiges du jour", présenté à Cannes 94. Après "Greystoke" dans les bras du beau Tarzan (Christophe Lambert), "Sexe, Mensonges et Vidéo", ou encore "Un jour sans fin", on retrouve la belle Andie MCDowell (Carrie) pour son onzième film. La mise en scène, très vive, nous implique et nous associe tellement à l'histoire qu'on en vient à se tripoter les poches pour voir si on n'a pas, des fois, oublié les alliances fatales...

L'amitié, dans ce film, tout en gardant à la fois son concept et sa construction dramatique, se voile de légèreté, de non-dits et de coups de foudre inopinés. Une heure et demie de fous rires, mais aussi d'émotion vraie.

M.O.

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