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    Chine: La libéralisation des marchés financiers traîne encore

    Par L'Economiste | Edition N°:2134 Le 20/10/2005 | Partager

    . Les Américains maintiennent la pression Le président de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochuan a mis en garde, dans des déclarations publiées mercredi 19 octobre par le China Securities Journal, contre toute précipitation dans la libéralisation de ses marchés financiers. «Ouvrir les marchés financiers conduira à plus de concurrence, mais il y aura des conséquences négatives», a estimé Zhou Xiaochuan mardi à l’occasion d’un forum, recommandant de ne «pas commettre des erreurs puériles pour éviter de payer un prix plus élevé». Certains à Pékin recommandent un rythme plus lent, en raison des risques de chocs que pourrait entraîner une accélération des réformes, a-t-il souligné, sans préciser la nature de ces effets négatifs. Ces déclarations semblent répondre au secrétaire américain au Trésor John Snow, qui tout au long de sa tournée en Chine, a appelé Pékin à libéraliser encore plus son secteur financier, encore étroitement contrôlé par l’Etat, évoquant en particulier les marchés des obligations et des produits dérivés. Snow a achevé sa visite mardi. Par ailleurs, le président de la Banque centrale chinoise a également indiqué que la Chine souhaitait réduire les taux d’épargne particulièrement élevés, ce qui permettra de stimuler la consommation intérieure et obtenir un meilleur équilibre de la croissance chinoise tirée principalement par les exportations et les dépenses publiques. Shang Fulin, chef de la Commission de régulation des titres, a promis que la Chine respecterait ses obligations envers l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’ouvrir ses marchés financiers, mais le ferait à son rythme, de manière graduelle.Synthèse L’Economiste

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