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Chaouia-Ouardigha
Tourisme: La grande oubliée de la Vision 2010

Par L'Economiste | Edition N°:2569 Le 13/07/2007 | Partager

. L’écotourisme est la niche d’avenir . Les attractions: Bouznika et ses plages et le green de Benslimane Bien que la région de la Chaouia-Ouardigha ne soit pas à proprement parler une contrée connue pour son activité touristique, ce secteur peut y connaître un développement si certains créneaux étaient plus explorés et suffisamment investis. Au regard de la proximité de Casablanca grâce à la facilité de connexion (par autoroute), le tourisme d’affaires représente un de ces créneaux. Il y a aussi la clientèle de passage, essentiellement urbaine et quelques étrangers attirés par la niche du tourisme rural. Ces niches constituent la principale source d’activité des entreprises hôtelières de la région. Pour l’instant et faute de capacité d’hébergement, la région ne peut pas afficher plus d’ambition dans le tourisme. En tout et pour tout, elle compte 23 unités d’hébergement, soit une capacité de 855 lits. C’est trop maigre. Elle n’apparaît pas non plus nulle part dans les différentes déclinaisons de la «Vision 2010». La fréquentation des hôtels est assez faible comme en témoigne le nombre de nuitées touristiques (26.516 nuitées en 2006), soit moins de 0,4% du total national. Quant au tourisme balnéaire -eh oui, grâce à la magie du découpage administratif basrien- Sidi Rahal près de Settat et Bouznika dans la province de Ben Slimane, sont les deux principaux pôles d’attraction. Cependant un certain nombre d’activités touristiques sont en développement liées notamment à la chasse, au tourisme équestre, pour lequel certains itinéraires ont été explorés en particulier à Settat, et enfin, au sport avec l’implantation de terrains de golf à Settat, Bouznika et Benslimane. Dans quelques années, la station balnéaire de Sidi Rahal, qui s’étend sur une bande de 20 km, n’aura plus le même visage. Un projet de requalification de ce centre est déjà en cours. La requalification de la petite station balnéaire qui monte, a permis en premier lieu d’identifier les actions majeures à même de revaloriser en priorité les espaces. Déjà couvert par un plan d’aménagement homologué il y a plus de six ans, il a connu plusieurs opérations de recasement des principaux douars bidonvilles et quartiers pauvres dont la population est estimée à 15.000 personnes. Il faut citer également l’aménagement de l’immense plan d’eau du barrage Al Massira dont la capacité est de 2,7 milliards de m3 pour la pratique de la pêche. Autres sites pour l’écotourisme: les sources d’Aïn Nja, de Aïn Ben Mesk, ainsi que la forêt d’El Khatouate et la Kasbah Ismailia de Settat.Chef-lieu de la région, Settat dispose de potentialités qui peuvent être exploitées sur la niche de l’écotourisme. Seule ombre au tableau, l’infrastructure hôtelière d’accueil de la ville limitée à 4 unités hôtelières (110 chambres et 204 lits). Le golf de 9 trous, aménagé par la volonté de Driss Basri, alors président de la Fédération royale marocaine de golf, et qui était censé attirer la clientèle de chefs d’entreprises et des professions libérales, est quasiment en chômage technique, handicapé par un standard décalé de la «norme» internationale. Les golfeurs exigent aujourd’hui un minimum de «18 trous».De toutes les provinces de la région, c’est Benslimane qui recèle les plus importantes potentialités naturelles favorisant le développement touristique. Le littoral de cette province s’étend sur une longueur de 35 km. Réputé pour la beauté de ses plages (Bouznika, Dahomey, Essanaoubar) et la qualité des eaux de baignade, la partie côtière est devenue l’une des destinations les plus attractives du Royaume. Ses plages offrent la possibilité de pratiquer divers sports nautiques tels que la voile, la plongée sous-marine, la moto-cross, etc.Elle se distingue également par l’importance de sa forêt qui couvre environ 25% de la superficie globale soit 57.576 hectares. Elle recèle d’importantes opportunités de divertissement le long de l’année.En effet, la forêt offre la possibilité de balades piétonnes, des pistes de course, d’athlétisme et d’équitation. Elle est également un espace de découvertes de la faune et la flore grâce aux pépinières d’implantation des différentes espèces de la flore qui peuvent être des moyens d’attraction du tourisme local. Un certain nombre d’activités touristiques est en développement dans la province liées notamment à la chasse et au tourisme équestre.Khouribga, enfin, peut faire valoir quelques atouts dans le tourisme écologique: le barrage Zémrine, la forêt de chêne-liège, la réserve des gazelles de Bouacila, le lac Aïn Kaicher, etc. L’infrastructure hôtelière comprend une capacité de 203 chambres. Les pouvoirs publics ont décidé de relancer l’activité touristique à travers la promotion du tourisme intérieur. Deux niches ont été identifiées: le tourisme écologique et le tourisme rural.A. Ech

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