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    Chaouia-Ouardigha
    Recherche agronomique
    Une expertise peu connue dans l’aridoculture

    Par L'Economiste | Edition N°:2569 Le 13/07/2007 | Partager

    . Quatre unités de recherche et trente ans d’expérience . Pourtant peu de fellahs en profitent LES régions arides et semi-arides du Maroc couvrent plus 68% des terres agricoles et participent à plus de la moitié de la production végétale. Ces zones sont caractérisées par des précipitations faibles et irrégulières d’où découle une contrainte hydrique majeure qui aggrave celle liée aux sols pauvres et à l’utilisation des terres marginales. Ceci a poussé les agriculteurs de ces régions à adopter des systèmes de production à la fois fragiles et complexes où l’intégration des cultures joue un rôle important. Des efforts soutenus en matière de recherche portant sur les aspects critiques de la production animale et végétale s’imposent. Les rendements connaissent une forte variabilité à cause des sécheresses fréquentes.Convaincu de la portée et de l’impact des technologies susceptibles de fournir une solution à ces problèmes, l’Inra avait créé un centre dédié aux problèmes de l’eau dans les zones à faible pluviométrie grâce à un partenariat maroco-américain. L’objectif était d’accroître la production céréalière et fourragère des zones arides et contribuer ainsi à la satisfaction de la demande de la population marocaine; tout en préservant les ressources naturelles fragiles et limitées. Telle est la mission du Centre régional d’aridoculture de Settat.Pour réaliser ses objectifs, le centre lança une panoplie d’études de planification nécessaires pour élaborer un cadre adapté et définir les programmes et les priorités. D’énormes budgets furent investis dans la formation de haut niveau d’une centaine de chercheurs et dans l’équipement des laboratoires spécialisés dans des disciplines pointues dans le domaine de l’aridoculture.Des programmes de collaboration fructueuse furent entrepris avec de nombreux centres scientifiques et de développement internationaux pour étaler son érudition et drainer en contrepartie les moyens complémentaires et nécessaires à la poursuite des essais de recherche.Le Centre d’aridoculture est organisé en 4 unités de recherche: il s’agit de l’unité d’Amélioration génétique et production des cultures, d’Agronomie, physique et machinisme agricole, d’Environnement et production animal et d’Economie et sociologie rurale. Chacune de ces unités englobe une série de disciplines pointues afin d’établir une capacité de recherche appliquée adaptée aux systèmes de culture dans ces régions en plus d’un service de Recherche & Développement qui soutient cette recherche, valorise ses acquis et renforce les liens avec les partenaires.


    Promouvoir les techniques culturales

    LE chantier scientifique entrepris au début des années 80 dans le chef-lieu de la Chaouia a eu pour corollaire la finalisation de plusieurs résultats dans les domaines du machinisme agricole adapté, de techniques culturales, de la connaissance et la caractérisation de l’environnement, d’amélioration génétique des céréales et des légumineuses, d’amélioration des ressources fourragères et de la production animale, d’approches scientifiquement testées de transfert de technologies et d’enquêtes socio-économiques, etc.L’atout du centre repose sur ses 30 ans d’expérience dans l’aridoculture. Un domaine ou la conservation des ressources naturelles qui ne se renouvellent plus, est la première de ses composantes; car elle implique la découverte de solutions de remplacement durables à l’agriculture de subsistance caractérisée par l’exploitation excessive de ces ressources naturelles et très rares, et l’adoption des techniques culturales non appropriées à la crudité des sécheresses prolongées.A. Ech.

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