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    Céréales: Prix stables mais faibles

    Par L'Economiste | Edition N°:1911 Le 07/12/2004 | Partager

    . Le marché du blé souffre d’une stagnation de la demande intérieure Les prix des céréales demeuraient stables mais faibles, le 3 décembre, sur un marché français toujours affecté par la faiblesse des exportations, conséquence de la trop grande fermeté de l’euro, ont indiqué les opérateurs. La tonne de blé de qualité standard terminait la semaine à 101 euros rendue à Rouen pour des périodes de livraisons à partir de janvier contre 102,50 EUR/tonne le même jour. L’exportation française reste pénalisée par la grande fermeté de l’euro qui rend les produits européens peu compétitifs sur la scène internationale, par la faiblesse du prix du blé sur le marché mondial et la flambée du coût des frets maritimes, à leurs plus hauts historiques. «En l’absence de mouvements sur le portuaire, c’est l’intra-communautaire qui a pris le relais avec un regain d’intérêt de la part de la meunerie du nord UE», a avoué un opérateur. Le marché du blé dur n’a guère évolué d’une semaine sur l’autre (139/140 EUR/t départ Centre), déçu par une demande intérieure qui stagne et une exportation en panne. Bénéficiant toujours de l’octroi de restitutions, l’orge de mouture est restée assez bien orientée, clôturant la semaine à 106 EUR/t rendue à Rouen. Un jour auparavant, Bruxelles aurait même doublé, à 2 millions de tonnes, le volume d’orge «subventionnable» pour la campagne en cours, selon une source du marché. Au cours de sa réunion hebdomadaire, le comité en charge des céréales dans l’UE, a également fixé à 17,99 EUR/t la restitution pour la semaine permettant l’exportation de 132.750 tonnes d’orges européennes (dont 22.750 tonnes en France) sur les destinations du Moyen-orient et d’Afrique du nord.Le maïs est, lui-aussi, demeuré plutôt insensible à la pression baissière du blé. Il a évolué dans des marges étroites, ces derniers jours, pour terminer le 3 décembre à 107,00 EUR/t à Bordeaux ou sur le Rhin. Toutefois, si le prix du maïs se maintient encore sur le portuaire sous l’effet d’une petite demande, il demeure inférieur au prix d’intervention dans de nombreuses zones de production.Synthèse L’Economiste

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