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Culture

Ce que sont devenus les cybers

Par L'Economiste | Edition N°:1136 Le 02/11/2001 | Partager

Après une période creuse où les internautes ont déserté les cyberscafés de la capitale, ces derniers ont, semble-t-il, retrouvé la recette pour les y ramener. A présent, ils ne désemplissent plus. Le cyber est redevenu un lieu privilégié de rencontres, aux allures presque d'un second chez-soi.Un petit cercle d'une dizaine de personnes s'est constitué autour de Bachir. Les traits sont détendus, l'ambiance plutôt bon enfant et des airs égrenés par une guitare enveloppent les lieux. Confortablement installés dans un petit salon tapissé de couleurs pastel, les uns sirotent leur boisson tandis que d'autres «dévorent» les sandwichs qu'ils se sont fait préparer. Plus loin, un autre groupe préfère suivre les derniers rebondissements des frappes américaines en Afghanistan sur la chaîne arabe «Al Jazeera». Rien dans cette ambiance ne laisse supposer que cette bande de copains s'est donné rendez-vous dans le cybercafé du coin; cela est pourtant le cas. Fini l'époque des cybercafés où l'on ne fait que chater, ces endroits sont devenus de véritables clubs de rencontre où il fait bon de passer un peu de son temps libre. En attendant qu'un poste se libère ou de se retrouver loin des regards indiscrets, on passe au salon. Au fil des jours, des relations se créent et une communauté se constitue. Aux copains de classe et les amitiés du quartier, s'ajoutent les connaissances du cyber.C'est ainsi qu'un gérant est venu nous expliquer que «les internautes viennent désormais quotidiennement pour consulter leur boîte de messagerie par exemple. Il faut dès lors leur offrir un cadre agréable dont ils ne se lasseront pas». Du coup, distributeurs de boisson, cafetières et fours à pizza font leur apparition dans plusieurs cybers de la capitale. Les mauvaises langues diront que les Marocains ne pensent décidément qu'à la «bouffe», mais «que voulez-vous, il paraît qu'il n'y a que cela qui marche», répondent en choeur les maîtres des lieux. Certains sont allés plus loin en équipant leurs locaux de récepteurs numériques. Les chaînes de musique et de cinéma sont de loin les plus prisées, mais depuis le début de la guerre en Afghanistan, les chaînes d'informations en continu ont aussi la cote auprès des jeunes. Internet n'en a pas pour autant perdu. Au contraire, beaucoup ont pu renouer avec le surf au quotidien grâce à l'ambiance qui règne sur les lieux. «J'avais horreur de venir chaque jour m'installer devant mon ordinateur, de supporter le silence qui régnait autour durant la matinée par exemple. C'est à peine si je saluais les personnes que je croisais du regard. A présent, c'est différent. Grâce à la restauration, on reste plus longtemps et les chances de faire des rencontres plutôt intéressantes augmentent», nous lance Tariq.Durant ces dernières années, plusieurs cybercafés ont dû fermer boutique. Beaucoup n'ont pu s'adapter au fait qu'Internet se soit installé dans les habitudes quotidiennes et qu'il ne constitue plus une fin en soi. Les tarifs ont également sensiblement baissé. Une heure de navigation coûte entre 10 et 12 DH en règle générale. Le débit de connexion s'est aussi nettement amélioré. Beaucoup sont passés du 56 au 128 Kb et autant envisagent de passer à la connexion par satellite. L'arrivée d'un second opérateur privé (Maroc Connect) est aussi pour beaucoup dans l'évolution de la situation. La concurrence s'est heureusement enfin installée et les providers ont désormais la possibilité de choisir entre les services de l'un ou de l'autre prestataire.


Découvrir
Le site www.chez.com/olegmenshikov Sobre et austère, ce site est à l'image du jeu de l'acteur russe Oleg Menshikov. Distingué, simple et talentueux, le héros du «Barbier de Sibérie» n'a pas encore fini de surprendre. Référencé comme premier site francophone de l'acteur russe, beaucoup croient que c'est son site officiel. Pourtant, il ne l'est pas; le site est l'oeuvre d'une jeune fan de l'acteur. Cette page personnelle regorge cependant de ressources intéressantes. Interviews, filmographie, biographie ainsi qu'une galerie de photos inédites comptant plus de 80 prises. Esthétiquement correct, le site tranche avec les couleurs vives et «tape à l'oeil» pour plonger l'internaute dans une ambiance intime et simple à la fois. Les dernières informations sont régulièrement mises à jour et une version en anglais a récemment été mise en ligne. Mondialisation oblige. Le Guest Book (livre d'or) du site donne une idée sur l'engouement des fans francophones d'Oleg Menshikov. On y dit son admiration et y exprime ses encouragements ou suggestions. Un forum de discussion est également ouvert pour permettre aux plus bavards de se faire entendre sur le Net.. Le logiciel Winamp 3D'une version à l'autre, on s'est habitué depuis longtemps à mettre Winamp à jour tous les mois ou presque, sans jamais percevoir le moindre changement dans son interface ou ses fonctionnalités. Il faut dire que ce lecteur audio est si proche de la perfection, que sauf à le gâcher, on imaginait mal de quelle façon ses auteurs pouvaient le faire évoluer. Et pourtant, force est de reconnaître qu'avec cette première version beta de Winamp 3, ils ont réussi ce pari.L'interface n'a pas été bouleversée outre mesure, elle a cependant fait l'objet de subtiles retouches qui la rendent plus agréable à manipuler, par exemple un superbe effet de transparence qui adoucit l'affichage des menus. L'interface est en anglais par défaut, mais il suffit d'un clic droit pour traduire l'ensemble des commandes en français..Le jeu StrongholdSi l'envie vous prend de vous glisser dans la peau d'un puissant seigneur et de régner sur vos terres d'une main de maître, essayez un peu Stronghold, la simulation de château éditée par Take 2 Interactive. Les environnements de Stronghold sont remplis de petites animations et le jeu ne ralentit pas, même lorsque l'écran est envahi de personnages. Stronghold contient plusieurs campagnes et missions différentes (certaines axées sur la gestion, d'autres beaucoup plus orientées sur l'action), un éditeur de cartes et un mode multijoueurs. En somme, une bonne longévité. Présenté au départ comme une simulation de château, Stronghold tient beaucoup plus du STR. Et même s'il ne parvient pas à détrôner les maîtres du genre que sont AoK, Warcraft ou même Kohan, il possède néanmoins des qualités intéressantes qui en font tout de même un très bon titre.
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