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Affaires

Casablanca/Transport urbain
Où est l’agence de régulation?

Par L'Economiste | Edition N°:2658 Le 23/11/2007 | Partager

. La convention signée mais la concrétisation du projet trébuche. Pourtant son rôle est crucial CELA fait plus de deux ans que les responsables de Casablanca et le ministère de l’Intérieur promettent la mise en place d’une agence de régulation du transport. A ce jour, rien n’est fait. Pourtant, toutes les parties concernées ont donné leur feu vert: le Conseil de la Région ainsi que les 16 communes urbaines et rurales relevant du Grand Casablanca (Casablanca, Mohammédia, Aïn Harrouda, Nouaceur, Médiouna et Tit Mellil, Aïn Harrouda, Chellalate, Sidi Moussa Ben Ali, Sidi Moussa Majdoub, Dar Bouazza, Bouskoura, Ouled Salah, Lahraouiyine, Sidi Hajjaj Oued Hassar, Majjatia Ouled Taleb). A noter que toutes ces localités sont couvertes par M’dina bus et autres concessionnaires privés. Et le rôle de «l’autorité organisatrice de déplacement urbain» est de s’assurer que ces opérateurs respectent leurs engagements. Mais, dans les faits, les transporteurs privés ne desservent que les lignes rentables qui se trouvent en particulier dans les agglomérations à forte densité. Les zones rurales jouxtant Casablanca sont tout simplement négligées. Mais la plus grande mission de la nouvelle institution est la mise en œuvre du PDU (plan de déplacement urbain). Plus précisément, elle doit procéder à la mise en place d’une stratégie concertée des déplacements urbains, à l’évaluation de la demande et à l’adaptation de l’offre. Elle doit aussi développer les outils d’observation et d’évaluation de la mobilité et proposer les aménagements à même de garantir la sécurité routière et la fluidité du trafic. Seulement, le projet bloque car les sociétés opérant dans le secteur des transports publics n’arrivent pas à se mettre d’accord. Depuis l’entrée en service de M’dina bus, les concessionnaires privés dénoncent un favoritisme fait au délégataire par la mairie (www.leconomiste.com). Et la colère est encore plus grande depuis que Mohamed Sajid, maire de Casablanca, a retiré les licences d’exploitation à cinq transporteurs privés. Ali JAFRY

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