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Société

Casablanca/transport universitaire
Compromis de M’dina Bus

Par L'Economiste | Edition N°:2686 Le 04/01/2008 | Partager

. Les étudiants profitent de leurs abonnements depuis jeudi. Les subventions de l’Intérieur à l’origine du problème. Des sit-in d’étudiants à 5 jours des examensLES étudiants de l’université Hassan II peuvent enfin souffler. Le problème des timbres d’abonnement à M’dina Bus pour le mois de janvier est enfin réglé. «Dès vendredi matin, les étudiants pourront retirer les timbres auprès des guichets de la société», expliquent les responsables de M’dina Bus. Et les étudiants en possession de la carte d’abonnement empruntent les bus gratuitement en attendant la délivrance des timbres.Pour rappel, les quartiers de Hay Mohammadi et Sidi Bernoussi étaient le théâtre de sit-in organisés par les étudiants mercredi dernier. «C’est une manière de protester contre la gestion défaillante du service du transport en commun», rétorque un militant de l’Union nationale des étudiants marocains (Unem).Pour les responsables de la société, «la décision de suspendre les abonnements des étudiants est très logique». «Les écoliers et étudiants ne payent que 25% du coût réel de déplacement. Les 75% restants, soit environ 60 millions DH/an, sont supportés par la société», explique un responsable de M’dina Bus. «Les subventions prévues par l’Etat (8 à 10 millions DH/an) ne sont jamais arrivées», ajoute-t-il. Par ailleurs, les autorités locales et les responsables de M’dina Bus s’accordent sur le fond du problème qui consiste en la non régulation du transport en commun à Casablanca. «Une mise à niveau de ce secteur est fortement demandée», fait savoir Mohamed Sajid, maire de la métropole.D’ailleurs, cela fait maintenant plus de deux ans que les responsables de Casablanca et le ministère de l’Intérieur promettent la mise en place d’une agence de régulation du transport. Cette autorité organisatrice du déplacement urbain aurait pour rôle de s’assurer que les opérateurs respectent leurs engagements (www.leconomiste.com). «M’dina bus n’a pas honoré un de ses engagements lorsqu’elle a décidé de suspendre les abonnements des étudiants», commente-t-il. Ce problème a coïncidé avec la période pré-examens. Certains étudiants devaient se rendre à l’université pour prendre des cours de rattrapage. Ils devaient payer plein tarif même s’ils possèdent les cartes d’abonnement. «Heureusement, le problème a été réglé avant la tenue des examens», se réjouit Abdelhadi Moslih, secrétaire général de l’université Hassan II. Les évaluations du premier semestre (S1) commenceront donc sans encombre la semaine prochaine à la faculté de droit.Redouane HAJJAJ

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