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    Economie

    Casablanca/Lydec
    Le protocole fortement critiqué

    Par L'Economiste | Edition N°:2763 Le 24/04/2008 | Partager

    . «Un grand acquis» pour les uns. Pour d’autres, il aurait échoué à obtenir l’essentiel: la baisse des tarifsLydec était une nouvelle fois au centre des travaux du conseil de la ville dans sa session du 23 avril. Des conseillers, ayant participé aux négociations entre la ville et le délégataire français, ont pris la parole pour exposer les grandes lignes du protocole d’accord du 14 mars dernier. Leur exposé présentait ce document comme étant un grand acquis: maintien des prix dans leur niveau actuel jusqu’à la fin du contrat, réduction progressive des frais d’assistance technique, un forfait d’investissement manquant de la période 1997-2006 à engager pour la période suivante et dont le montant s’élève à 1,05 milliard de DH. Toujours dans le chapitre des investissements, Lydec doit dépenser un montant total de 10,5 milliard de dirhams entre 2007 et 2027. La ville doit valider ses investissements et peut aller plus loin en fixant des priorités d’investissement. Question rémunération de Lydec, le taux a été revu à la baisse: 9,49% au lieu des 14,62% pratiqués jusque-là.Pour Saïd Saâdi, président de la commission ayant planché sur le dossier Lydec au niveau du Conseil de la ville, le protocole d’accord est un échec. «D’abord, parce qu’on n’a pas attendu la fin de l’audit commandé par la ville et qui va coûter 4,37 millions de dirhams au contribuable casablancais», explique-t-il. Les résultats aurait donné plus d’arguments aux négociateurs pour arracher encore plus de concessions de Lydec.C’est un échec aussi parce que la première revendication des conseillers de Casablanca était la baisse des tarifs. «Cela n’a pas été atteint», observe Saâdi. «Pis, le protocole laisse la voie ouverte à de nouvelles augmentations pour faire face à la hausse du coût de revient à cause de l’inflation».Le conseiller PPS cite l’exemple de la ville de Lyon, où se trouve la Lyonnaise des Eaux. Cette ville française a pu décrocher, en 2008, des baisses de prix au titre d’une révision des contrats la liant à Véolia et SDEI. Dans le détail «cette ville a pu obtenir une réduction de 16% du prix du m3 d’eau. Quant au coefficient d’indexation des tarifs à l’inflation, la ville est arrivée à baisser ce taux de 3,5% à 1,7%», explique Said Saâdi.A l’heure où nous mettions sous presse, aucun vote n’était encore effectué, mais le protocole d’accord a toutes la chances de passer avec succès l’épreuve du Conseil de la ville. Il sera ensuite examiné devant les conseils des arrondissements et de la région avant de devenir effectif. Outre l’affaire Lydec, d’autres questions étaient à l’ordre du jour. Entre autres, la programmation de l’excédent du budget 2007 et l’autorisation de Lydec à acheter un terrain de 10.279 m2 à Sidi Othmane pour la réalisation de l’extension d’un réservoir d’eau.Nabil TAOUFIK

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