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Economie

Casablanca/infrastructures
De nouvelles voies urbaines en 2012

Par L'Economiste | Edition N°:3355 Le 06/09/2010 | Partager

. 1,5 milliard de DH à investir . 13 projets déjà achevés. L’aménagement de la RN11 plus cher que prévu Casablanca poursuit l’aménagement de ses pénétrantes. Un programme bien ficelé qui a atteint aujourd’hui son régime de croisière. Ce sont 13 projets relatifs à la création et au renforcement des capacités des voies urbaines de la métropole qui ont été à ce jour achevés. Il s’agit précisément de l’aménagement de 52 km de routes et la réalisation de deux ouvrages d’art. Aussi, neuf projets sont en chantier ou en phase de démarrage des travaux et huit autres sont au stade du lancement des marchés. «L’ensemble des voies devrait être prêt en 2012», apprend-on auprès de la direction régionale de l’Equipement du Grand Casablanca. Les projets jouant le rôle de «radiales», c'est-à-dire assurant la liaison entre Casablanca et l’extérieur de la ville, sont en effet bien avancés. Par contre, les projets jouant le rôle de «ceinture» (au nombre de deux), permettant de fluidifier le trafic transversal et soulager les flux de transit empruntant la voirie interne, connaissent une cadence moins soutenue à cause des contraintes foncières et urbanistiques et des coûts élevés qu’ils mobilisent. Aujourd’hui, grâce à la réalisation des premiers projets, l’on ressent déjà les effets de ce programme initié depuis 5 ans par le Conseil de la ville de Casablanca (599 millions de DH), le ministère de l’Equipement et du Transport (451 millions de DH) et le Conseil régional (346 millions de DH). Les accès à la métropole se sont, en effet, améliorés. C’est le cas des entrées à travers Marrakech (par la RN11), Médiouna (par la RR315), Tit Mellil (par la RP3010), El Jadida (par la route n°320) et Rabat (par la côtière n°322).Une nette amélioration de la connexion a été également notée sur le réseau autoroutier, notamment l’autoroute d’El Jadida via la pénétrante d’Azbane et la rocade autoroutière via la route d’Ouled Ziane (RP3015). En outre, certains pôles urbains et industriels développés dans la périphérie ont vu leur trafic s’améliorer. Il s’agit de la desserte du nouveau pôle de Zenata via la RR322 et celle des trois nouvelles villes Errahama, Lahraouyine et Nassim via la RP3014, la RP3015 et la pénétrante d’Azbane respectivement. Pour ce qui est des projets lancés durant ces derniers mois, ils sont au nombre de trois. Des travaux sont ainsi entamés depuis le carrefour «Mekka» jusqu’à la rocade autoroutière sur une longueur de 1,4 km. Ils concernent l’élargissement à 2x3 voies de la section restante de la RN11 pour un montant d’investissement de 40 millions de DH. Aussi, après une première phase, l’aménagement de l’échangeur de Tit Mellil sur la RP3010 a été repris depuis deux mois. En juillet dernier, la réalisation d’un autre échangeur a été également lancée à Sidi Messoud sur la RN11.


Les coûts se multiplient

Doté initialement d’un budget de 721 millions de DH, le coût actuel du programme des pénétrantes s’élève aujourd’hui à 1,5 milliard de DH. Ce renchérissement est lié aux évolutions relatives à la consistance et la gestion des contraintes (foncières, de déplacement des réseaux, etc.) qu’ont connues certains projets. Il s’agit, entre autres, de l’aménagement de la RN11 dont le coût est passé de 100 à plus de 450 millions de DH avec les nouvelles dispositions prévues par l’aménagement du carrefour de Sidi Maârouf, appelé aussi «Marjane». Par ailleurs, des exigences techniques et foncières ont entraîné une augmentation des charges nécessaires à la création d’une nouvelle voie de 50 m au sud de la ville. Aussi, le coût de réalisation de ce projet est passé de 90 à plus de 240 millions de DH. A noter que le coût du raccordement du boulevard Taddart à la rocade autoroutière est passé de 30 à plus de 120 millions de DH, avec l’adoption d’un échangeur complet et le prolongement vers la ville verte de Bouskoura. S’ajoute à ces projets la création d’un passage souterrain à la gare ferroviaire d’Oasis dont le coût de réalisation est passé de 30 à 80 millions de DH, compte tenu des contraintes d’installation des réseaux et des technicités exigées par le passage sous la voie ferrée. En attendant le lancement des travaux, ces projets sont toujours en cours d’étude et de bouclage des financements complémentaires. Bouchra SABIB

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