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Affaires

Casablanca
Les locaux de la Régie des Tabacs repris par Chaâbi

Par L'Economiste | Edition N°:2766 Le 29/04/2008 | Partager

. L’affaire fait objet d’un différend entre la mairie et Altadis . Altadis les a vendus à un investisseur espagnol qui les a cédés au groupe immobilier La hache de guerre est déterrée entre la ville de Casablanca, Altadis et le groupe Châabi. Et la mairie n’a rien vu venir jusqu’à ce que la conservation foncière ne la prévienne de la vente par la société espagnole d’un complexe se trouvant à Derb Soltane à un autre investisseur ibérique. Le complexe se compose de l’ex-usine de la Régie des Tabacs, de locaux administratifs et d’un club de sports. Celui-ci avait fait l’objet d’une donation en 2002 par la Régie à l’ex-commune de Mers Sultan.  L’investisseur espagnol, après avoir conclu un compromis de vente avec Altadis a renoncé à la transaction en revendant le bien au groupe Chaâbi. Ainsi le promoteur immobilier a racheté le complexe, y compris les parties ayant fait l’objet de la donation , explique Rachid Bouhos, élu à l’arrondissement Mers Sultan et membre du conseil de la ville. Il faut reconnaître aussi que la commune de Mers Sultan et la mairie ont leur part de responsabilité. Elles n’ont pas accompli les formalités de conservation et d’enregistrement. Mais une fois la mairie informée de la transaction, le maire Mohamed Sajid a mis une opposition auprès de la conservation foncière pour bloquer l’accomplissement des opérations d’enregistrement et de conservation.  Rappelons que l’acte de donation portait sur près d'un hectare. En contrepartie, la Régie des Tabacs obtenait quelques avantages, en l’occurrence le droit de vendre les autres parties du complexe. Un bon deal puisque les terrains peuvent abriter des immeubles de 5 à 7 étages au lieu de 3 prévus par le plan d’aménagement. Un accord a déjà été conclu dans ce sens en 2002 (www.leconomiste.com). Par ailleurs, la commune avait entamé des négociations avec la direction d’Altadis. Cette dernière souhaiterait construire une unité industrielle sur la partie non affectée par l’acte de donation. Refus de la commune. Pour la simple raison que la zone de Derb Soltane ne peut, de par sa densité et son tissu architectural, supporter des bâtiments de 5 étages et plus. La ville aurait proposé des terrains à Sidi Bernousssi. «Mais, nous avons appris avec surprise que, parallèlement à nos négociations, Altadis aurait pris contact avec un investisseur espagnol et lui aurait vendu le terrain concerné par la dérogation , explique Sajid. Le processus a été bloqué, en décembre dernier. Entre-temps, ledit investisseur l’a revendu au groupe Chaâbi. La direction d’Ynna Holding a confirmé la transaction. Toutefois, elle affirme que le bien qui a fait l’objet d’une donation restera à la commune.Ali JAFRY

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