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Economie

Casablanca
La vente aux enchères de Biyada contestée

Par L'Economiste | Edition N°:3131 Le 19/10/2009 | Partager

. Les commerçants réclament l’ouverture d’une enquête. Des travaux de démolition interrompusLE conflit Biyada monte d’un cran. Mercredi 14 octobre, la société Najmat El Binaa a déployé les gros moyens pour démolir un entrepôt. Mais, les vendeurs en gros des œufs ont résisté. «Les responsables de la société veulent nous mettre devant le fait accompli en rasant un grand dépôt appartenant à la société Nicolas, détentrice de la propriété du même nom et plus connue sous le nom de Biyada», indique Mohamed Dahbi, coordonateur local de l’Union générale des entreprises et des professions (UGEP), représentant syndical des commerçants de Biyada.En fait, le nouveau propriétaire des lieux, dont les voies de l’appropriation (vente aux enchères) sont contestées par l’Ugep et l’association des commerçants de Biyada, avait sept jugements d’évacuation des magasins. Mais l’exécution dépend du démarrage des constructions. «Alors, le terrassement des lieux est une façon d’imposer l’exécution des jugements en suspens», informe un commerçant. Mais le plan de Najmat El Binaa n’a pas marché comme prévu. Les commerçants ont tout de suite avisé les autorités locales qui ont dépêché une délégation de la préfecture de Fida Derb Soltane. «La délégation, composée des services de l’urbanisme de la préfecture, de la police, du caïd et du pacha, une fois sur les lieux, a arrêté les travaux de destruction». Car l’entrepôt est adjacent à des magasins et «sa démolition peut provoquer des dommages pour les constructions attenantes», affirme un commerçant. Selon Dahbi, la société n’a pas le droit de toucher à la propriété Nicolas tant que le tribunal n’a pas tranché sur le procès intenté contre Najmat El Binaa par Aziz Ouazna, l’ex-propriétaire de la propriété Nicolas d’une superficie de 3.089 m2. «Ouazna et son associé n’étant plus d’accord, leur société a été mise en liquidation judiciaire et la propriété a été vendue aux enchères», explique Dahbi. Toutefois, Ouazna a pu empêcher par voie de justice l’accomplissement entier de l’acte de propriété au profit de Najmat El Binaa en y faisant peser une hypothèque. «Pourquoi des terrains qui valent 200 millions de DH sont vendus à 8,5 millions. En plus, il y a des contradictions dans les documents de la vente aux enchères», affirment, preuves à l’appui, les vendeurs d’œufs. Aussi réclament-ils l’ouverture d’une enquête sur toutes les étapes de la vente aux enchères.Ali JAFRY

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