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    Economie

    Casablanca: Un nouveau plagiste s'installe à Dar Bouazza

    Par L'Economiste | Edition N°:597 Le 17/09/1999 | Partager

    · La «Isla Bonita» tente un nouveau concept

    · Compétitions de squads et de jets-ski

    · Concerts et promotion d'artistes méconnus


    Bien que la saison d'été tire à sa fin et que les problèmes de redevances communales ne soient pas encore réglés(1), un nouveau plagiste vient de s'installer à Dar Bouazza à quelques kilomètres de Casablanca.
    Apparemment, les difficultés qui se posent à ses voisins ne semblent pas dissuader M. Tarik Cherradi, le gérant de la «Isla Bonita», d'ouvrir une nouvelle plage qui s'étend sur environ 5.000 m2. Tout simplement parce que M. Cherradi prétend détenir un titre de propriété du terrain qu'il occupe. «Il s'agit au total de 85.500 m2 avec un titre foncier qui englobe également la plage. Le terrain a été racheté par ma famille, il y a plus de 40 ans», explique M. Cherradi. D'ailleurs, une équipe d'inspecteurs du Ministère de l'Equipement, munis de cartes topographiques prouvant la propriété du terrain, est venue en délimiter les bornes, confie-t-il à L'Economiste. Aujourd'hui, M. Cherradi loue ces parcelles de plages à la Commune de Dar Bouazza en attendant que les problèmes entre les communes et le Domaine Maritime soient réglés. Pour l'heure, le gérant de la Isla Bonita a plusieurs projets en tête. La côte de Dar Bouazza est en pleine expansion et attire de nombreuses personnes. «L'idéal est de continuer à la développer en créant de nouveaux concepts», déclare-t-il. Pour les divertissements, M. Cherradi a l'intention de créer des compétitions de squads (motos à 4 roues) et de jet-ski, mais l'investissement est lourd et les banques ne veulent pas suivre.

    En respectant «l'esprit plage», le propriétaire a construit (mais pas en dur) un restaurant circulaire en rondins, chaux, dalles de mer et galets, le tout agrémenté de filets de pêche. Il apprécie particulièrement l'artisanat et c'est pour cela qu'il privilégie la main-d'oeuvre locale. Il compte avec son projet «venir en aide aux artistes démunis».
    M. Cherradi compte parmi ses amis beaucoup d'artistes dont le talent est immense mais n'ont pas les moyens de se faire connaître. Il recevra tout au long de l'année peintres et musiciens. Pour les aider dans leurs débuts, grâce à une installation numérique sophistiquée, il compte leur faire graver leur propre CD musical ainsi qu'un clip vidéo.
    L'investissement initial est estimé à 2 millions de DH.
    Côté loisirs, l'objectif est de faire de la «Isla Bonita» un club de détente: pétanque, beach volley, pour les jeux à l'extérieur et Monopoly, Scrabble, Backgammon ou Yam à l'intérieur.
    Aussi, mais dans un peu plus de temps, il compte installer Internet pour les férus du Web. L'organisation de soirées à thème est aussi prévue. Elles commencent d'ailleurs à partir du 2 octobre.

    Radia LAHLOU

    (1) Cf L'Economiste du 11 août 1999.



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