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Affaires

Casablanca se dote d'un plan de sécurité routière

Par L'Economiste | Edition N°:1746 Le 13/04/2004 | Partager

. Un comité régional se charge de l'exécution et du suivi du plan Casablanca, c'est 17.000 victimes d'accidents de circulation, en moyenne, par an dont 350 morts. Remédier à cette situation est une priorité d'autant plus que le coût économique est évalué à 11 milliards de DH (2,5% du PIB) à l'échelle nationale, . “Un plan stratégique intégré d'urgence de la sécurité routière de la wilaya du Grand Casablanca” a été mis en place. L'objectif primordial, selon le ministre des Transports, Abdelkrim Ghellab, est “de stabiliser et ensuite inverser la tendance à la hausse des accidents de la circulation”. Le plan régional de sécurité routière vise à mieux gérer les efforts éparpillés qui caractérisent la gestion de la sécurité routière. Autrement dit, il s'agit de favoriser la coordination des actions de la gendarmerie royale, de la sûreté nationale, du ministère du Transport et des autres intervenants. L'étude menée avec des experts suédois avait montré qu'il faut cesser de travailler en vase clos. C'est pourquoi “toutes nos précédentes actions dans ce domaine ont échoué”, note Ghellab. Lutter contre l'insécurité routière passe donc par la régionalisation de la problématique de la circulation. Il ne s'agit plus de commander par le centre. Un comité régional de la sécurité routière, sous la présidence du wali, a été institué. Sa mission consiste à définir, suivre et évaluer la mise en oeuvre du plan d'action régional.Lutter contre l'insécurité routière accule le comité régional à mener un combat sur plusieurs fronts. Il faut d'abord revaloriser la signalisation au sein de la ville afin de faciliter les opérations de contrôle. Le comité local aura également à adapter les orientations contenues dans le plan national aux spécificités de Casablanca. Dans un premier temps, 30 itinéraires et 60 carrefours, qualifiés de points noirs, sont concernés par les opérations de contrôle. Les agents de la circulation sanctionneront sévèrement le manquement au respect du code de la route. Les chauffeurs ne sont pas les seuls responsables de l'état meurtrier de nos routes. C'est pourquoi le plan de sécurité routière s'intéresse dans une large mesure à “l'entretien, maintenance et développement des infrastructures routières et voiries urbaines”. Il est aussi prévu dans ce même cadre de mettre en place, en vue de faciliter les opérations de secours, un numéro vert par les services d'urgence. Les promoteurs de la sécurité routière comptent accompagner le plan d'action par des initiatives permanentes de sensibilisation et d'éducation des Casablancais. Les piétons, “usagers vulnérables”, ainsi que les “usagers de deux roues sans moteurs” sont les plus concernés. Un projet de communication est échafaudé et sa mise en application passe par le concours des associations locales.


Comités de sécurité

AU niveau institutionnel, la mission de la sécurité routière n'est plus la compétence exclusive du “comité interministériel de la sécurité routière”, présidé par le Premier ministre. Certes, celui-ci définit les objectifs et les moyens de la sécurité routière. Mais il est épaulé par le “comité permanent de sécurité routière”, placé sous l'égide du ministre du Transport. Une dernière composante de cet organigramme est constituée par les “comités régionaux de sécurité routière”, coiffés par les walis.


Logistique

DU matériel technique a été livré à la gendarmerie royale et à la police en vue de réussir leur mission de contrôle. Le lot est constitué de 120 appareils radars portables ainsi que de 32 unités radars dotées de systèmes photos et de traitement de données. Font partie aussi du matériel, 7 unités radars numériques dotées de caméras numériques de haute résolution et d'un système software pour le traitement des photos et données relatives aux véhicules en infraction.Ali JAFRY

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