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    Casablanca: Plus de 1.300 hectares à urbaniser

    Par L'Economiste | Edition N°:2476 Le 02/03/2007 | Partager

    . Les périphéries de Sidi Othmane, Sbata, Moulay Rachid et Sidi Moumen au programme . 250 DH/m2, c’est la participation des propriétaires terriens à l’aménagement de la zone L’Agence urbaine de Casablanca vient de livrer un premier document d’urbanisme: le plan d’aménagement de la zone périphérique sud de la métropole. Plus précisément, le plan concerne les arrondissements de Sidi Othmane, Moulay Rachid, Sbata et Sidi Moumen. Près de 1.350 hectares seront ouverts à l’urbanisation dont 574 affectés aux immeubles, 217 à la lutte contre les bidonvilles et près d’un tiers à des zones d’activités économiques. En fait, la superficie globale de la zone est de 1.869 hectares. Mais le nouveau plan ne prend pas en considération la localité de Lahraouiyine puisqu’elle est une commune rurale. Mais ce document d’urbanisme ne deviendra opérationnel qu’après le feu vert du Conseil de la ville. Les territoires à urbaniser étaient, sous l’ancien SDAU (Schéma directeur de l’aménagement  et de l’urbanisme), des terrains agricoles. Selon Allal Sekrouhi, gouverneur-directeur de l’Agence urbaine, «ces terrains agricoles ont une valeur financière de 5.000 DH/ha. Une fois cette zone urbanisée, le prix grimpera automatiquement puisqu’elle deviendra une zone constructible». En clair, ce dernier incite les propriétaires à participer à cet effort d’aménagement et d’équipement. Une première estimation table sur un budget de 4 milliards de DH pour les besoins d’aménagement et d’urbanisation des 1.350 hectares concernés. Les propriétaires auront à débloquer une contribution évaluée à près de 250 DH/m2. Mais pour ce faire, ils doivent s’organiser en un syndicat de propriétaires fonciers présidé d’office par le maire de la ville et institué par décret.  Cette volonté d’impliquer les propriétaires dans le financement des plans d’aménagement est un début d’application du principe de «la justice foncière» proclamé lors de la rencontre d’Agadir sur les collectivités locales (cf. leconomiste.com). L’aménagement de ces périphéries a pour objectif la réalisation d’une ceinture verte  de 185 ha et d’une largeur de 20 m afin de compenser le déficit en espace vert à Casablanca. Il y a aussi cette volonté de rompre avec l’idée que la périphérie n’est faite que pour les déchets et les bidonvilles. La ceinture verte sera par conséquent un espace de culture et de loisirs. Enfin, les élus ont décidé lors de la session de la ville, tenue le 28 février, de transmettre, pour examen, le plan d’aménagement de la zone périphérique de Casablanca aux arrondissements concernés (Sidi Moumen, Moulay Rachid, Sidi Othmane et Sbata). Le projet sera également soumis à une commission chargée de l’urbanisme, des travaux et des finances.


    Difficultés

    Aménager la zone périphérique n’est pas une mince affaire. Beaucoup de contraintes sont à surmonter. D’abord, c’est une zone menacée par les inondations et les projets d’équipement doivent intégrer ce paramètre. Il faudrait aussi faire la part belle aux problèmes des bidonvilles, de la pollution de la nappe phréatique par les eaux usées et des carrières de sables exploitées et délaissées. Par ailleurs, il s’agit d’éradiquer les industries informelles et non autorisées.Ali JAFRY

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