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Affaires

Casablanca ouvre ses terrains à l’aéronautique

Par L'Economiste | Edition N°:2668 Le 07/12/2007 | Partager

. Une offre foncière de 85 hectares. Des mesures fiscales incitatives également au programme Casablanca est une destination de choix pour les industriels de l’aviation civile et militaire. Safran, EADS, Auvergne-Aero, Minco, Le Piston, Segula.., autant de gros opérateurs qui ont élu domicile dans la nouvelle aéropôle de Nouaceur. Si la métropole a le choix de se positionner sur le créneau de l’aéronautique, c’est parce que le CRI (Centre régional de l’investissement) veut concrétiser les recommandations du plan Emergence comme il l’a fait pour l’offshoring, l’automobile et autres secteurs. De plus, Casablanca a tous les atouts pour se positionner sur ce créneau: destination low-cost, proximité logistique et main-d’œuvre qualifiée. Soulignons que, selon les estimations, le secteur devrait générer un chiffre d’affaires de 15 milliards de DH, à l’horizon 2015 et la création de 20.000 postes d’emploi. Une perspective qui incite les autorités locales à ouvrir de nouvelles zones pour le secteur, via le projet «CasaAéro 2». Casablanca veut surtout capter la sous-traitance des avionneurs et des équipementiers qui ont désormais adopté la stratégie d’externalisation. Quelque 85 hectares sont ainsi mis à la disposition des opérateurs en aéronautique. Il s’agit de l’aéropôle Mohammed V. L’offre consiste à donner des terrains nus en location pour les entreprises qui font de la production. Les unités, spécialisées dans les services, y trouveront des terrains aménagés et viabilisés. Des espaces bureaux, représentant une superficie de 1.200 m2, seront également mis à la disposition des opérateurs. Par ailleurs, les ressources humaines sont, de loin, l’élément déterminant. Ainsi, un pôle de formation est mis sur place autour de l’Académie internationale Mohammed VI de l’aviation civile. Les profils qui y sont formés sont les ingénieurs, les contrôleurs et les techniciens de l’aéronautique. La formation sera boostée par la création de l’Institut des métiers de l’aéronautique en 2008. Les lauréats de cet institut viendront s’ajouter aux diplômés des autres écoles des ingénieurs: l’Ecole Hassania, l’Ensem et l’Ecole Mohammadia. D’autres incitations sont offertes aux éventuels investisseurs en matière d’impôts et droits de douane. Le Fonds Hassan II subventionne chaque opérateur aussi bien dans l’acquisition du terrain que dans la construction de son usine. Tout projet dépassant 18 millions d’euros bénéficiera d’une baisse sur les coûts du terrain, les infrastructures, la formation et l’équipement. Bien plus, les entreprises exportatrices seront exonérées totalement de l’IS pendant 5 ans et d’un abattement de 50% pour les 5 années qui suivront. Les investisseurs récupéreront aussi, à hauteur de 70%, les frais de formation continue auprès de l’OFPPT. Dernière incitation: exonération totale des charges sociales et patronales pendant 36 mois. Ali Jafry

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