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Economie

Casablanca: Où va le port?

Par L'Economiste | Edition N°:2601 Le 03/09/2007 | Partager

. Fermeture du terminal Tarik. Les conteneurs vides sont déposés à l’extérieur de l’enceinteLa situation va de mal en pis. La fermeture du terminal porte-conteneurs Tarik, jeudi dernier, en est la preuve. En effet, le terminal, étouffé par l’entreposage inconsidéré des conteneurs, est arrivé à saturation. Résultat, les conteneurs vides de retour au port ne trouvent plus de place. Solution: ils sont laissés aux alentours de l’enceinte portuaire. «Cela engendre des majorations dues aux retards de livraison. Ainsi, les compagnies maritimes, même si ce sont elles qui devraient trouver des places dans leurs dépôts, continuent à facturer ce retard aux importateurs ou aux transitaires. Ces derniers se retournent contre le transporteur routier, qui, pour garder la confiance de ses clients, paie même s’il n’ a rien à voir avec cela», constate Abderrahim Chennaoui, secrétaire général de la Fédération générale du transport sur routes et ports. Aussi, une file d’attente de camions de plus d’un kilomètre longeait le port. «Si, avec ce terminal (Tarik) et le nouveau terminal (est), la situation était critique, avec un seul terminal, il faut s’attendre au pire», lance une source portuaire. Samedi 1er septembre, le wali du grand Casablanca, qui s’est déplacé au port, a donné des instructions dans le sens de la décongestion. Ce qui a secoué un peu la situation, Cependant, le pessimisme règne toujours. « Il faut dire que samedi après-midi, il y a eu une petite amélioration, mais ce ne sont pas là des solutions permanentes», souligne Chennaoui. De même, si la situation ne s’améliore pas d’ici la fin de ce mois, le pire pourrait arriver, notamment pour les exportations d’agrumes et primeurs. En effet, à cette échéance, on assistera au démarrage de leur campagne. Mais avec le délai moyen d’attente (selon les gestionnaires de l’outil portuaire) qui est de 12 jours (www.leconomiste.com) , cette campagne risque d’en pâtir. Sachant que ces produits sont éminemment périssables et qu’il ne peuvent s’accommoder d’un quelconque retard. Même si on ne peut préjuger pour le moment des quantités exportables, la situation sera difficile à gérer. Jalal BAAZI

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