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Affaires

Casablanca: Les taxis arrachent un accord

Par L'Economiste | Edition N°:2803 Le 20/06/2008 | Partager

. Deux modes de pointage obtenus. D’autres revendications en négociationIL était 19 heures, ce mercredi 18 juin, lorsque la Wilaya et les syndicats ont annoncé être parvenus à un accord. La grève est suspendue. C’était une journée noire à Casablanca où les taxis (grands et petits) avaient bloqué la circulation, paralysant ainsi tout le centre-ville. A l’origine de cette levée de boucliers, le nouveau système de pointage mis en place par les autorités. En vertu de ce nouveau régime, les chauffeurs sont obligés de pointer une fois tous les quinze jours. Le nombre de points de contrôle a été porté de 4 à 10. «La multiplication des lieux de pointage vise à rendre ce service plus proche des chauffeurs. Quant au pointage par quinzaine, il vient réduire le nombre des visites effectuées par les taximens», explique-t-on au niveau de la Wilaya de Casablanca. En effet, l’ancien système, auquel s’accrochent les grévistes, comprend des pointages obligatoires journaliers. Présentant l’avantage de contrôles moins fréquent, l’administration s’attendait à ce que le nouveau système soit accueilli favorablement. L’incompréhension est à son comble dans les rangs de la Wilaya. L’arrangement qui a été trouvé devrait satisfaire tout le monde. Ceux qui veulent fonctionner à l’ancienne méthode avec des pointages quotidiens pourront le faire. Et ceux désirant travailler avec le nouveau système peuvent également le choisir. Mais, pour les premiers, ils sont obligés de s’enregistrer au niveau de la Wilaya et ne disposent que de deux points de contrôle sur les dix: le premier est situé au boulevard Roudani et l’autre se trouve au niveau d’El Hank. Les huit autres points se trouvent Route d’Oulad Ziane, Hay Moulay Rachid, Aïn Chok, Aïn Sbaâ, Hay Mohammadi, Route de Rabat près du zoo et à Sbata.Alors, qu’est-ce qui dérange dans ce mode bimensuel de pointage? L’existence d’un livret est un premier élément de réponse. Pourquoi a-t-on aussi peur de laisser une trace écrite de son passage au bureau de contrôle? Il semble que ce contrôle journalier ait été «simplement pour la forme» et que le nouveau soit plus sévère ou «tout est passé au crible». Mais, au-delà des questions de pointage, le secteur de transport à Casablanca, celui des taxis en l’occurrence, a besoin d’une réelle mise à niveau. Personne ne peut contester l’état parfois délabré des véhicules. Les chauffeurs, quant à eux, ne manquent pas la moindre occasion de déplorer leurs conditions matérielles précaires.Nabil TAOUFIK

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