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Affaires

Casablanca: Le groupement des pépinières se réorganise

Par L'Economiste | Edition N°:1938 Le 14/01/2005 | Partager

. Il réunit les pépinières My Rachid et Mejjatia. Objectif: Satisfaire les besoins de la ville en arbustes “Arriver à fournir des arbustes à l’ensemble des arrondissements de la ville de Casablanca et créer des sources d’autofinancement”. C’est ainsi que Mustapha Lhaya, membre du Conseil de la ville de Casablanca et président du groupement de la protection de l’environnement chargé du jardinage, a défini les objectifs du groupement. Ce dernier, dont les participants sont le Conseil de la ville de Casablanca, les communes de Mediouna, de Mejjatia et de Lahraouiyne, regroupe les pépinières Mejjatia et Moulay Rachid. La première, étalée sur une superficie de cinq hectares, produit essentiellement des arbres et des palmiers. “Pour les arbres, c’est le département des Eaux et forêts qui se charge de les fournir à la ville dans le cadre du programme de plantation d’un million d’arbres à Casablanca”, explique Lhaya. La pépinière Moulay Rachid, où se trouvent les locaux du groupement, s’étend quant à elle, sur une superficie de trois hectares. Avant, elle produisait de 30.000 à 40.000 unités par an. “Avec un peu d’efforts et une bonne gestion, nous comptons atteindre les 60.000 unités”, espère Lhaya, président du groupement depuis seulement cinq mois, pour un mandat de six ans. Dans son programme de développement, le groupement a commencé dès ce janvier à produire des arbustes par bouture. Il compte mettre en place et développer la floriculture. Il veut également développer des moyens pour générer des entrées supplémentaires. En effet, le budget de 310.000 DH fourni par le Conseil de la ville reste insuffisant pour satisfaire les ambitions des responsables du groupement. “A notre arrivée, la pépinière Moulay Rachid était dans un piètre état. Elle connaissait des problèmes et était presque à l’arrêt pendant un bon bout de temps. L’essentiel de notre effort a été d’abord focalisé sur le réaménagement et le nettoyage”, avance Lhaya. Actuellement, cette pépinière compte 28 employés dont deux ingénieurs paysagistes. Elle dispose également de quatre véhicules dont un tracteur et neuf espaces pour l’installation des serres. “Notre grand problème est de trouver un financement assez consistant pour l’achat du plastique pour les serres”, avance le président du groupement. Par ailleurs, selon Mustapha Lhaya, la ville de Casablanca est encore très loin des standards internationaux en termes d’espaces verts. “Casablanca est une forêt de béton. Les espaces verts ne figuraient pas parmi les priorités des conseils précédents et ils représentaient toujours les maillons faibles de la gestion. Nous allons essayer de remédier à cette lacune”, ajoute-t-il. Mohamed AKISRA

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