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Economie

Casablanca: Le foncier, bête noire du CRI

Par L'Economiste | Edition N°:1624 Le 16/10/2003 | Partager

. Le centre régional des investissements dresse le bilan de sa première année d'activité. Un observatoire de l'économie régionale et de l'entreprise en projetAprès un an d'activité, le centre régional des investissements de Casablanca (démarré en août 2002) dresse un premier bilan. C'était l'occasion d'organiser, mardi dernier, une rencontre en présence du wali, M'Hamed Drief et du nouveau maire, Mohamed Sajid. Des opérateurs économiques marocains et étrangers étaient également au rendez-vous. Le CRI veut s'affirmer en tant qu'interlocuteur unique pour tout créateur d'entreprises. “Il faut banaliser l'acte d'investir”, indique Mouâad Jamaî, directeur du CRI. Pour lui, des partenariats sont nécessaires avec toutes les administrations qui interviennent dans l'investissement pour simplifier les procédures et raccourcir les délais.Les chiffres de la première année d'activité du CRI sont significatifs: 1.546 entreprises ont été créées à travers le CRI sur un total de 7.683 entreprises créées à Casablanca. Les personnes physiques ne représentent que 0,05% des créations d'entreprises. “La SARL se confirme de plus en plus comme la forme de société la plus prisée. La SA présente des contraintes qu'on est en train de surmonter avec les autres intervenants”, explique un responsable du CRI. En fait, la SARL représente 66% des entreprises créées (1.014 unités). La SA ne vient qu'en quatrième position avec 33 unités (2%). “Mais de toutes les sociétés qui naissent, on ne dispose pas du nombre exact de celles qui survivent”, indique-t-on auprès du CRI. C'est là une information de taille qui fait défaut et pourrait permettre de renseigner sur le nombre effectif des entreprises en activité. Les responsables du CRI en sont conscients. “Parfois, il n'y a pas d'information. Parfois, même disponible, l'information est retenue par le promoteur”, affirme Jamaî. Pour disposer de ces données, il est prévu dès l'année prochaine de mettre en place, sur suggestion du wali, un observatoire de l'économie régionale et un autre de l'entreprise. Le CRI rappelle sa mission principale qui est l'aide aux investissements. Cette mission repose surtout sur la mise des informations à la disposition des investisseurs. A ce niveau, les responsables du centre doivent faire face à l'épineux problème de l'accès à l'information. “On manque d'informations sur le plan foncier, ce qui nous ne donne pas suffisamment de visibilité”, insiste Jamaî. Dans d'autres pays, les informations sur le foncier sont diffusées à grandes échelles. Et ce n'est plus un secret pour personne. “A 25 km de Paris par exemple, on sait que le prix du foncier est l'équivalent de 200 DH/m2”, commente Jamaî. A côté des créations d'entreprises, le CRI se penche également sur des projets d'investissement. Depuis l'inauguration du CRI en août 2002, au total 252 projets d'investissement ont été instruits auprès du centre. Les secteurs prisés sont l'immobilier, le tourisme et l'industrie. Les équipements sportifs et l'agro-industrie sont les secteurs les plus délaissés avec respectivement 0,40 et 0,79% des projets d'investissement en cours d'instruction. Le montant total de ces investissements s'élève à près de 19,64 milliards de DH. Les emplois qui seront créés en conséquence dépassent les 31.535.Afin de clarifier davantage les formalités d'investissement, le CRI a lancé plusieurs sites Internet. L'e-cri, qui fournit des informations aux investisseurs, créateurs d'entreprises, renseigne sur les procédures de création et d'investissement. Il y a aussi l'e-crea et l'e-invest qui permet désormais d'accomplir l'ensemble des formalités on-line. Enfin, il y a l'e-wilaya qui constitue une plate-forme de liaison entre le citoyen et les administrations avec une interface reliant tous les fonctionnaires de la wilaya. L'objectif est de permettre aux entreprises et aux citoyens d'obtenir l'ensemble de leurs documents administratifs et autorisation via ce portail. Ali JAFRY

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