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Affaires

Casablanca: La ville s'allie à l'ONCF pour supprimer les passages à niveau

Par L'Economiste | Edition N°:1693 Le 28/01/2004 | Partager

. Sur 9 passages que compte la métropole, seuls 3 sont concernés . Un accord est en cours de finalisation dans ce sens . Le volet financier n'est pas encore arrêté mais le coût sera supporté par les deux entités à parts égalesUn accord de principe liant l'ONCF et la ville de Casablanca est en cours de finalisation. L'objectif est de mettre en oeuvre immédiatement certains chantiers pour le réaménagement des endroits de circulation dit «points noirs». C'est en vue d'alléger cette situation que la mairie de Casablanca s'allie à l'ONCF pour la mise au point de solutions moins coûteuses et plus efficaces. En vertu de ce partenariat, l'Office national des chemins de fer s'engage à transformer et à supprimer certains des passages à niveau. Il sera procédé à la réalisation d'ouvrages d'art à travers la construction de ponts à l'intersection de la route et de la voie ferrée. Les ponts à installer seront «sous-terrain» ou «sur-terrain» en fonction de différentes variables. Il sera ainsi tenu compte des impératifs du plan d'aménagement, des contraintes techniques et des paramètres géographiques du terrain (degré de nivellement de la voie ferrée par rapport au sol). L'objectif est de choisir la solution optimale, selon Mohammed Smouni, directeur central des infrastructures et de la circulation à l'ONCF.Des neuf passages à niveau que connaît la région de Casablanca, seuls trois seront concernés par cette mesure. Il s'agit précisément des passages situés respectivement à Sidi Maârouf, l'Hermitage et Sidi Bernoussi. Les délais de réalisation de ces ouvrages d'art sont approximativement estimés à 6 mois dans le cas de l'Hermitage et de Sidi Bernoussi, et à 1 an pour Sidi Maârouf. Un soulagement pour les automobilistes qui étaient contraints à rester une vingtaine de minutes dans l'attente du passage du train.Le projet d'accord porte aussi sur l'amélioration de l'environnement le long de la voie ferrée. Les abords des rails sont en effet jonchés d'ordure et de détritus. La direction de l'ONCF s'engage à affecter des équipes pour assurer le ramassage des déchets le long de la voie ferrée et le nettoyage de celle-ci en permanence. Le volet financier n'est pas encore ficelé. Un responsable de l'ONCF confirme que le coût, dont le montant n'est pas fixé, de ces différents projets, sera supporté par les deux entités à parts égales.


«Haltes»

Ce même accord de principe liant la ville de Casablanca et l'ONCF concerne un autre projet commun. C'est la construction de haltes dans le cadre de la desserte «El Bidaoui». Cette initiative n'est que l'activation et la mise en application d'une convention avec l'ex-CUC. Il étai prévu de construire deux stations sur le parcours du train «El Bidaoui». Une sera ainsi installée non loin de la faculté de droit et profitera aux étudiants, aux personnels du Technopark, de l'OCP, … ainsi qu'aux visiteurs des grandes surfaces (Marjane et Metro). Une deuxième «halte» sera aménagée à Hay Nassim et desservira, en plus de ce quartier, ceux de Sidi Maârouf et de Lissasfa qui sont à forte densité démographique. Ali JAFRY

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