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Casablanca: L’aménagement de l’Avenue Royale activé

Par L'Economiste | Edition N°:1774 Le 24/05/2004 | Partager

. Démolition en cours à Derb SofiLes démolitions reprennent à Derb Sofi pour dégager la voie à l’Avenue Royale. Un projet qui met du temps à se concrétiser. Et pour cause, les multiples problèmes que pose le relogement des habitants. Mais désormais, élus et autorités de la ville veulent activer ce dossier. C’est le même son de cloche chez Abdelhaq Montassir, directeur de la Sonadac (société nationale d’aménagement et de construction), chargée de l’aménagement de l’Avenue Royale. Après derb Sofi, ce sera au tour de Derb Bachkou et derb El Fessa, continuité oblige. A Derb Sofi, une soixantaine de maisons sont concernées par cette action de démolition et 35 familles ont déménagé. Ces opérations ne touchent pour le moment que la tranche dite prioritaire. Les habitations, en majorité, étaient déjà vides. Mais quelques familles résistent. Elles ne veulent pas partir malgré les sommations de l’administration. Elles ne sont pas satisfaites de l’offre que leur a faite la société chargée de l’aménagement. Et c’est l’une des principales causes qui bloquent l’aboutissement de ce grand projet. “On essaye tous, élus et autorités, de convaincre les populations et c’est un travail de longue haleine qui demande beaucoup de patience”, affirme Montassir. La tranche prioritaire, qui va de la rue Boqraâ à la rue Guelmima, est plus dense tant en habitations qu’en commerces. Elle constitue “l’amorce” de l’Avenue Royale et elle était aussi occupée par des entreprises spécialisées en métiers d’exposition (vu leur proximité de la foire internationale de Casablanca). La Sonadac a pu délocaliser ces entreprises vers une petite zone industrielle se trouvant à Hay Nassim. Certaines ont pu poursuivre leurs activités alors que d’autres ont baissé le rideau. Pour les habitants, le recensement de 1989 actualisé en 1996 a établi que 50% de la population occupent une pièce, 30% habitent dans deux pièces et seuls 20% disposent de trois pièces et plus. Au total, 2.230 ménages étaient concernés par le déménagement. Une première opération avait permis de reloger 530 familles à Hay El Houda à Sidi Moumen dans des appartements que la Sonadac avait achetés auprès du promoteur Attacharouk. Par la suite, 1700 autres ménages ont été relogés à Hay Nassim. Tout compte fait, la Sonadac est censée avoir évacué tous les habitants de la première tranche. Mais à sa surprise, elle s’est trouvée devant 300 familles supplémentaires ! “Pour les reloger, il faut compter au moins 400 logements”. Les héritiers, les” zinataires”(qui ont le droit de zina, c’est-à-dire disposant de la propriété des murs mais pas de terrain) et les habitants nouvellement débarqués viennent gonfler les rangs des demandeurs de logements. Ali JAFRY

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