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Affaires

Casablanca fait la chasse aux chiens errants

Par L'Economiste | Edition N°:2496 Le 30/03/2007 | Partager

. Il s’agit de lutter contre le fléau de la rage. Une campagne de vaccination en cours. Entre 18 et 20.000 bêtes viséesDES meutes de chiens qui sillonnent les artères de Casablanca sont des faits courants. Les citoyens se sont habitués à voir ces animaux sans domicile fixe errer, ici et là, chapardant leur pitance dans les marchés de la capitale économique. Si les bêtes ont appris plus ou moins à rester loin des hommes, il n’en demeure pas moins que leur présence «sauvage» est une menace pour la santé. En effet, les cas de rage sont en recrudescence et obligent les autorités locales à prendre des mesures draconiennes pour lutter contre le fléau. Ainsi, en 2006, quelque 7.000 chiens ont été vaccinés et 8.000 autres capturés et abattus. Ceux qui ont le privilège de passer entre les mains du vétérinaire sont fichés et bénéficient, si l’on peut dire, d’un suivi. Une nouvelle campagne de vaccination régionale a démarré fin mars et s’étalera sur 9 mois. Elle concerne la zone de Casablanca, Médiouna et Nouasseur. L’objectif est de vacciner 18 à 20.000 canidés. 10.000 seront «piqués», c’est-à-dire euthanasiés. Au Maroc, 400 cas de rage sont signalés par an, ce qui représente un véritable problème de santé publique. En effet, cette problématique implique les ministères de l’Agriculture, de l’Intérieur et de la Santé. Départements qui ont mis en place un plan d’éradication de la maladie sur 10 ans. «Mais les résultats ne sont pas aussi satisfaisants qu’on le souhaite en raison du nombre important de chiens errants», confie Abdallah Assouel, chef du service vétérinaire de Casablanca.En milieu rural, il est plus facile de mener à bien la campagne, car tout chien a un propriétaire. En ville, la tâche s’avère plus difficile. D’autant plus que la population canine a tendance à vite se multiplier. «La vaccination, la capture et l’abattage ne sont pas suffisants», reprend le responsable vétérinaire. Il faut traiter le phénomène à la source. En clair, en intensifiant les opérations de stérilisation des animaux pour éviter leur prolifération.


Stérilisation

LA multiplication des chiens errants dans la capitale économique inquiète les autorités sanitaires. Aussi, la stérilisation –si elle ne réjouit pas les défenseurs de la cause animale– reste la solution privilégiée. Seulement, l’opération est onéreuse et ne peut être généralisée. En ce qui concerne la lutte contre la rage, une expérience-pilote est programmée, pour l’année prochaine, dans un douar de la région de Mohammédia. Il s’agit de proposer aux chiens des appâts composés du vaccin antirabique. Ce procédé est déjà utilisé en Inde et s’avère assez efficace. Sara BADI

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