×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 203.440 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 254.995 articles (chiffres relevés le 29/5 sur google analytics)
Affaires

Casablanca: Des lycéens ambassadeurs d’égalité

Par L'Economiste | Edition N°:2655 Le 20/11/2007 | Partager

. 10 lycées et 3 universités ciblés. Une action de la LDDF et d’Oxfam Québec«FORMER des acteurs de changement pour l’égalité et la citoyenneté». Voilà l’objectif poursuivi par la Ligue démocratique pour les droits de la femme (LDDF) et son partenaire, Oxfam Québec, à travers un nouveau projet de formation. D’ici mars prochain, une quarantaine d’élèves de dix lycées et vingt étudiants de trois facultés universitaires recevront une formation «unique», à Casablanca. Depuis deux ans, la LDDF a déjà formé plusieurs centaines d’enseignants, à travers son École de l’égalité et de la citoyenneté. Mais cette fois, la Ligue voulait toucher directement le cœur de sa cible: les jeunes. «La stratégie du projet consiste donc à renforcer les capacités de soixante jeunes à jouer un rôle de leader et d’acteur de changement au sein de leur école». Marie-Hélène GIGUÈRELa LDDF espère ainsi que la réflexion de ces jeunes fera boule-de-neige. Car les 15 à 24 ans sont aujourd’hui plus de six millions au Maroc, et constituent près de 21% de la population. Pour l’instant, la formation sera dispensée dans les lycées de la capitale économique. Déjà deux week-ends de formation ont eu lieu. Ce qui est particulier, c’est qu’il s’agit de formation / action. «Le but est de permettre aux clubs de jeunes de se constituer en tant que véritables facteurs d’action et de promotion de la culture des droits humains», explique-t-on chez Oxfam. Tout d’abord, les participants sont sélectionnés selon des critères précis: capacité de leadership et de mobilisation des autres, engagement et disponibilité, etc. Après avoir suivi la formation, la LDDF espère que les jeunes seront en mesure d’organiser, par exemple, un débat sur le harcèlement sexuel, ou tout autre thématique touchant les droits humains. Ces activités pourront être organisées dans le cadre scolaire ou à l’intérieur des différents clubs ou associations d’élèves.Concrètement, le programme de formation/action se déploie en quatre axes. Les techniques de communication, d’animation et de dynamique de groupes sont indispensables pour ces futures acteurs de changement. Un week-end sera aussi réservé à l’histoire des droits humains, puis aux concepts et comportements qui traduisent les valeurs de l’égalité et de la citoyenneté. Finalement, le dernier bloc de formation veillera à consolider les connaissances acquises et à renforcer la capacité des jeunes à animer une activité de promotion.


Les autres fronts de la LDDF

FONDÉE en avril 1993, la Ligue démocratique pour les droits de la femme compte aujourd’hui 13.000 membres. L’organisme à but non lucratif dispose de onze sections régionales à travers le pays. Outre son Centre d’information et d’observation des femmes marocaines, la Ligue a créé un Centre d’écoute et d’orientation juridique, un Centre d’éducation pour les adultes et un Centre d’hébergement pour femmes en détresse.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc