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Economie

Casablanca: Davantage de foncier pour la franchise

Par L'Economiste | Edition N°:3048 Le 17/06/2009 | Partager

. … via les projets Morocco Mall, marina et Casablanca Business Park. Booster son attrait qui est de 29% actuellementLA franchise ne trouvera pas mieux que Casablanca. C’est ce que ne cesse de signifier le Centre régional d’investissement (CRI) dans les salons et expositions. «Pourquoi s’implanter à Casablanca?», s’interrogent les responsables du Centre. Et de répondre, «parce que Casablanca est un marché local important avec 3,6 millions d’habitants et solvables. Et surtout la métropole représente un bassin d’emplois qualitatifs et de grande importance». Les attraits de la cité blanche ne se limitent pas à la qualité de la main-d’œuvre et la taille du marché. D’autres avantages sont incitatifs comme l’existence d’une chaîne de fournisseurs et de prestataires. La diversité des activités n’est pas des moindres. «Et en particulier, Casablanca est le siège des fonctions économiques supérieures», affirme un responsable du CRI. Casablanca compte actuellement quelque 380 franchises sur un nombre total de 450 sur le plan national. «Si on compte rien que 4 employés par magasin nous aurons une idée sur le potentiel d’emploi que recèle la franchise», signale Khadija Mekouar, une professionnelle de la franchise et gérante de la société Rond-point des marques. Le plus gros lot se déploie dans le secteur habillement. «Le potentiel de développement de la franchise à Casablanca table sur un taux de 18% depuis 2006 jusqu’à 2010», selon une source du CRI. Avec Morocco Mall, près de 200 enseignes vont être lancées. Parmi les prévisions aussi, il y a la croissance de 10% de la grande distribution et un investissement de 1,5 milliard dans les grandes surfaces.Sur toutes les villes du Maroc, c’est Casablanca qui détient le plus de réseaux de franchises avec 29%. La capitale économique est talonnée par Rabat avec 11% et Marrakech avec 7%, et Fès (5%). Meknès, Tanger et Agadir s’arrogent 4% des implantations. Un taux de 2% échoit aux villes de Salé, Kenitra, Beni Mellal et El Jadida. 1% revient à Nador, Temara, Oujda, Mohammedia, Tétouan et Khouribga. Les autres villes se partagent les 17% restants. C’est l’habillement qui trône en tête des activités les plus attrayantes (26%), la restauration et l’ameublement se placent très loin avec uniquement 7% chacun. Autres secteurs investis: chaussure (5%), confiserie (3%), réparation auto, location auto, téléphonie, agences immobilières, enseignement, lingerie, bijouterie, café et instituts de beauté ont juste 2% de la totalité des franchises implantées sur le plan national. Par pays d’origine, c’est la France qui domine (40%) suivie des enseignes marocaines (16%). Les USA les talonnent (12%). L’Italie et l’Espagne s’arrogent respectivement 7% et 6%. La franchise casablancaise n’arrive pas à triompher de l’obstacle de la cherté et du manque du foncier. C’est un frein au développement des enseignes du commerce organisé. Problème qui devrait être surmonté après la mise en service de grands projets comme la marina de Casablanca, Morocco Mall, la ville d’Anfa. Il faut rappeler que Morocco Mall offre un hypermarché, trois grandes enseignes spécialisées, 200 magasins et des espaces de restauration et de loisirs. La marina participera aussi à résoudre le problème du foncier en mettant à disposition des zones de bureau, un centre commercial de 53.000 mètres carrés et des commerces le long des zones piétonnières. A long terme Casablanca Business Park 2020 (cf. www.leconomiste.com) entend remédier à la problématique du foncier dédié aux zones d’activités dans la métropole. «Il offrira ainsi aux investisseurs 5.000 hectares, comprenant tous les types de zones d’activités: de la plate-forme logistique à la zone touristique en passant par la zone industrielle ou les plateaux de bureaux répondant toutes aux normes internationales en matière de foncier pour entreprises», selon un responsable du CRI.


Logistique

LA logistique constitue un autre type de problème. Les enseignes se plaignent de l’absence de plate-forme de distribution et de stockage. Selon le ministère du Commerce, un projet de création de plates-formes logistiques multimodales de fret pour la distribution et le stockage est en cours d'examen avec les Douanes pour permettre aux opérateurs d'approvisionner, dans les délais requis, aussi bien le marché local que le marché de l'export. Il faut aussi rappeler qu’une large place a été accordée à cette question dans le nouveau SDAU (Schéma directeur de l’aménagement et de l’urbanisme) de Casablanca (cf. www.leconomiste.com). L'animation des zones commerciales revêt également une importance primordiale pour drainer la clientèle. La solution n’est autre que l'organisation des actions communes dans les centres-villes, la prévision des aires de stationnement et la planification des périodes de solde.Ali JAFRY

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