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    Affaires

    Casablanca
    Stade Philippe: Le dénouement

    Par L'Economiste | Edition N°:2355 Le 06/09/2006 | Partager

    . Le complexe sera transformé en une école de formation gérée par le Wac. Qui paiera pour la gabegie financière et urbanistique?ENfin, l’ex-terrain de football Larbi Ben M’Bark, plus connu sous le nom du stade Philippe, sera transformé en une école de foot. La gestion sera confiée au club du Wydad de Casablanca dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’arrondissement de Sidi Belyout. En principe, ce sont les enfants de l’ancienne médina qui sont ciblés en premier. Pour cela, les tarifs envisagés seront réduits de moitié par rapport à ceux appliqués par l’école actuelle du Wac. Une chose est sûre, les Casablancais vont se féliciter de ce dénouement, tardif certes, mais néanmoins opportun, de ce qui est devenu l’affaire «stade Philippe». En 1996, date de l’annonce de la fin des travaux d’aménagement, tout le monde avait été surpris par cette aberration urbanistique qui avait coûté au contribuable pas moins de 110 millions de DH.La non exploitation du stade revient à deux facteurs majeurs: l’état dégradé de la pelouse et le danger que représente une grande partie des gradins du stade. Les deux tiers des 15.000 places sont d’une très forte inclinaison, ce qui constitue un danger certain pour la sécurité des spectateurs. Pour remédier à ce défaut, il aurait fallu procéder à la démolition des 10.000 sièges incriminés, ce qui nécessite un budget colossal. Raison pour laquelle les responsables ont décidé de le transformer en école de formation et l’interdire au public. Mais le conseil de la ville doit également régler la question d’exploitation des autres annexes du complexe. Il s’agit de la salle des fêtes, les locaux commerciaux et le parking. Pour le moment, la salle des fêtes est exploitée partiellement. Pour le parking (450 places), toutes les démarches entamées pour sa concession ont échoué. Du moins tant qu’une autre aberration, après celle du plan architectural, n’aura pas été traitée: celle des gardiens de voitures qui bénéficient d’autorisations provisoires d’exploitation. Notons que les services de la wilaya sont en train de préparer un cahier des charges pour relancer cette opération dans le cadre d’une démarche globale pour trouver une solution à la problématique de stationnement au centre de la ville. Même constat pour les magasins commerciaux qui n’ont pas trouvé de preneurs jusqu’à présent. La gestion de ce complexe est assurée par un effectif de 40 agents pour un budget de 280.000 DH destiné à couvrir en particulier les charges d’eau, d’électricité et celles du gardiennage. 40 personnes payées pendant une décennie pour ne rien faire... Nour Eddine EL AISSI

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