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Economie

Carburant: Un effet cours bienvenu

Par L'Economiste | Edition N°:3175 Le 22/12/2009 | Partager

. La facture pétrolière baisse de 55% à fin octobre. Reprise de la production de phosphate A fin octobre, les importations énergétiques et alimentaires ont baissé de 34% et 25% respectivement, en glissement annuel, suite au repli des cours mondiaux des matières premières. De fait, la facture pétrolière a diminué de 55%, pour s'établir à 13 milliards de DH, suite au repli de 22% du volume importé et de 42% du cours moyen de la tonne. De même, les importations du gasoil et fuel ont reculé de 17% pour s'établir à 13,3 milliards de DH, sous l'effet combiné d'une baisse du cours moyen de 42% et d'un rebond du volume importé de 43%. C’est l’une des rares bonnes nouvelles dans un océan de fausses notes. A commencer par celui de la balance commerciale qui affiche un déficit de 122 millions de DH. De son côté, l'allègement de la facture alimentaire découle notamment du repli des importations des céréales et des produits oléagineux. En particulier, les achats de blé ont diminué de 55%, suite à la baisse du volume importé de 41% et du prix moyen de 24%. De même, les importations de maïs ont baissé de 30%, suite au repli d'un tiers du prix moyen de la tonne importée. Par ailleurs, les importations des huiles végétales brutes ont baissé de 36% grâce au recul du prix moyen de 31% et du volume importé de 7%. En revanche, les achats de sucre ont augmenté de 57%, tirés par une hausse simultanée du volume (+32%) et du prix moyen de la tonne importée (+19%).«A l’avenir, la facture céréalière devrait s'atténuer, suite à des cours internationaux relativement bas et une récolte nationale record, estimée à 102 millions de quintaux», projettent les Finances. Quant aux importations du sucre, elles pourraient s'alourdir en raison d'une flambée des cours mondiaux, alors que la production nationale de la betterave sucrière a été affectée par les inondations.Du côté des exportations, les ventes des phosphates et dérivés ont atteint 16,3 milliards de DH, en baisse de plus de 66% en un an. Leur part dans les exportations totales de marchandises s'est ainsi établie à 17,4%, comparable à celle de 2007 mais moitié moins que celle de 2008.Les ventes à l'étranger du phosphate brut ont baissé de 72%, suite au repli des quantités livrées de 57% et du prix moyen de la tonne exportée de 34%. Les exportations de l'acide phosphorique se sont contractées de 69% du fait de la baisse du cours moyen de 69%, alors que le volume exporté est resté stable. Quant aux exportations des engrais naturels et chimiques, elles ont reculé de 53% sous l'effet combiné d'un repli du prix moyen de 67% et d'une augmentation du volume exporté de 43%. Cette évolution s'est accompagnée par un net repli des importations de soufre brut de 89% en valeur et de 29% en volume.Signalons que la production de phosphates et dérivés a enregistré une nette reprise sur la période récente. En particulier, la production des engrais naturels et chimiques a rebondi de 57% au troisième trimestre, en glissement annuel, alors que celle d’acide phosphorique a augmenté de 8% sur la même période. S'agissant des exportations alimentaires, les ventes des tomates fraîches ont augmenté de 8% du fait d'une amélioration du prix moyen de 10%, alors que les exportations des agrumes et des fruits frais ont reculé de 37% et 29% respectivement, en raison essentiellement d'une baisse des quantités livrées de 39% et 31% respectivement. Par ailleurs, les exportations des crustacés, mollusques et coquillages se sont repliées de 28%, affectées par un recul de 29% du prix moyen à l'export.En somme, la balance alimentaire a enregistré un solde déficitaire de 1,5 milliard de DH à fin octobre, en amélioration de 67% par rapport à la même période de 2008 (-4,6 milliards de dirhams). «Cette évolution s'explique notamment par une forte baisse des importations des céréales et oléagineux, du fait du repli de leurs cours mondiaux et d'une récolte céréalière nationale exceptionnelle».M. A. B.

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